Archives mensuelles : décembre 2010

Gastronomie pour tout-petits

Récemment,  je me suis fait suggérer de partager mes recettes de purées. Ma fille aime la bouffe, mais c’est un fin gourmet. Mademoiselle veut des plats goûteux adaptés à son palais.  De la fine cuisine quoi ! Rien de moins. On nous dit (bouquins et médecins) qu’il faut introduire les aliments un à un et nature s’il vous plaît, afin que les enfants puissent développer leur goût. Après un petit sondage auprès de mamans de familles nombreuses (plus de deux, héhé !), je constate que si pour le premier, la plupart ont respecté scrupuleusement cette consigne, ce ne fut pas le cas pour les suivants qui ont mangé la même chose (version mixée quand même !) que le reste de la famille. Étonnant mais le résultat est le même : les suivants mangent aussi varié que les aînés. Nos grand-mères ne se cassaient pas la tête et avec raison !

Voici donc trois recettes qui feront (après quelques ajustements) un plat aussi agréable pour les petits que pour les grands.

Poire à la vanille de madagascar

Ingrédients

  • Gousse de vanille
  • poires bien mûres
  • une noix de beurre
  • sucre blond

Préparation

Pelez vos poires et coupez-les en dés. Faites fondre un peu de beurre dans une casserole, jetez-y vos poires et sucrez au besoin. Grattez l’intérieur de votre gousse de vanille et ajoutez le tout à votre préparation. Laissez vos poires fondre et le sucre caraméliser et puis on passe tout au mixeur pour bébé.

Pour maman, c’est la même préparation à laquelle on ajoute un peu de cointreau ou de grand marnier. On peut mixer et mettre au congélateur pour en faire un sorbet qu’on servira comme un trou normand.

Crème de courgettes au kiri

Ingrédients

  • courgettes
  • fromage kiri
  • fleur de sel ou sel d’ail
  • persil
  • pomme de terre
  • noix de beurre

Préparation

Faites cuire une pomme de terre, elle servira à épaissir votre purée. Lavez et coupez en tranches vos courgettes. Faites-les revenir dans un peu de beurre. Salez et ajouter du persil haché finement. Passez votre préparation au mixeur avec le kiri et épaississez avec un peu de pomme de terre.

Pour maman, ajoutez un peu d’ail quand vous faites revenir vos courgettes et à la fin, ajoutez un peu plus de pommes de terre pour parvenir à la consistance désirée.

Velouté de carottes au cari

Ingrédients

  • carottes
  • cari
  • lait

Préparation

Faites cuire vos carottes pelées dans une eau légèrement sucrée.  Dans le mixeur, mélanger une pointe de cari avec les carottes et le lait. Salez au besoin.


Au pays d’Atatürk

 

Istanbul - vue du Bosphore

Nous étions invités à un mariage en région parisienne et je propose à chéri de prolonger nos vacances ailleurs qu’à Paris. Tant qu’à être en France, pourquoi ne pas profiter des prix avantageux pour d’autres destinations? Aussitôt suggéré, aussitôt accepté mais à une condition : chéri ne voulait aucunement se casser la tête. Deux choix se présentaient a moi : le premier était de tout organiser moi-même ou de prendre un circuit. La paresse l’emporta et me voilà à acheter un circuit de 7 jours pour la Turquie ! Tant qu’à me laisser choisir, j’ai pris le tour à dimension culturel. Je renonce à loger chez l’habitant et à voir le pays dans la lentille des Turcs mais au moins, je vais découvrir plusieurs villes.

Ephèse- ville sainte d'Artémis

Nous avons donc fait nuit blanche et sommes allés cuver notre vin de la noce dans l’avion. Quelques heures et hop ! Nous étions déjà arrivés. En passant, sachez que les Canadiens ont besoin d’un visa (délivré sur place à la douane) et qu’il nous coûte pas mal plus cher que les européens! Nous n’étions pas très frais mais qu’importe ! Nous sommes arrivés à Izmir, une ville balnéaire dans laquelle nous avons passé la première nuit.

Pamukkale

Jour 2 : Départ aux aurores pour les sites d’Ephèse, une des sept merveilles du monde. Ephèse est la ville sainte de la déesse Artémis. Ben alors? On ne se souvient plus de sa mythologie grecque ? Le site est tout simplement splendide mais j’avoue avoir été complètement subjuguée par le Château de coton ou, autrement dit, le site naturel de Pamukkale. Auparavant, les gens pouvaient se baigner car le site est alimenté de plusieurs sources d’eau chaude mais ce n’était plus autorisé (au moment où j’y étais) en raison de la dégradation du site. Un petit tour pour admirer la nécropole de Hiérapolis et on rentre sur les rotules.

Nécropole de Hiérapolis

Nécropole de Hiérapolis

Jour 3 : Nous avions comme destination la Cappadoce. Sur le chemin, nous nous sommes arrêtés à la ville sainte de Konya, riche en monuments religieux et seldjoukides, pour une visite du musée de Mevlana, fondateur de l’ordre des Derviches Tourneurs. Le travail de caligraphie et d’ornementation des corans vieux de plusieurs siècles est tout à fait admirable. Les lieux semblaient empreint d’une sérénité et d’une spiritualité sans pareil. Mais encore une fois, j’ai tôt fait d’oublier Konya pour tomber amoureuse de la Cappadoce.

Konya - musée Mevlana

Jour 4 : Les paysages du film le Seigneur des anneaux peuvent bien aller se rhabiller ! On a du mal à croire que l’Homme a pu préserver tant de beauté. Le paysage semble lunaire et les cheminées de fées, façonnées par les intempéries, donnent au paysage un aspect irréel. Nous avons fait un arrêt dans un village afin d’entrer dans une maison troglodyte. C’est impressionnant de voir comment une maison de prime abord primitive (creusée à même la falaise) comporte le confort de la vie moderne (surtout l’électricité). Bien sûr, j’aurais aimé parler plus longuement de la Vallée de Göreme et des vestiges byzantins mais ce que je peux vous dire, c’est que je recommande vivement la Cappadoce à tout les amoureux de la nature et la marche.

Cappadoce - les cheminées de fées

Jour 5 : Ankara. Mis à part un bref arrêt devant le mausolée d’Atatürk qui est mieux gardé que le siège de l’OTAN, nous sommes allées faire un tour au musée des civilisations. Il faut que je vous dise qu’Ankara est certes la capitale mais c’est surtout une ville administrative… donc un peu plate.

Cappadoce

Cappadoce

Jour 6 : Istanbul ma bien aimée ! Enfin nous allons voir ce joyau dont on nous a tant parlé ! Que dire ? Trop de choses à voir. Évidemment, il y a  la rencontre de l’Orient et l’Occident symbolisée par la basilique Ste-Sophie et la Mosquée bleue qui se font face. Il faut dire que si la basilique est un chef d’œuvre de l’architecture byzantine, la mosquée, avec ses six minarets et ses mosaiques bleues en font également un monument unique. J’ai aussi particulièrement aimé Topkapi, autrefois palais des sultans ottomans. Mes yeux scintillaient dans la salle des trésors : j’ai pu admirer entre autres le plus gros diamant du monde. À Istanbul, une visite du grand Bazar s’impose dit-on. Et bien j’avoue ne pas avoir été impressionnée. Peut-être recherchais-je trop l’ambiance des milles et une nuits. Je l’ai trouvé un peu trop propre ! Par contre, j’ai vraiment aimé ma balade en bateau sur le Bosphore. De ce point de vue, plus globale, j’ai trouvé la ville splendide avec ses mélanges de styles architecturaux. Le passé et le présent y trouvent tous deux leur place.

Mosquée bleue

Istanbul- intérieur Mosquée bleue

Jour 7 : nous sommes allées à Bursa, première capitale de l’empire ottoman pour visiter la mosquée verte qui est loin d’être sans charme.

En sept jours, nous avons parcouru plus de 2 300 km. Est-ce qu’on est rentrés crevés de nos vacances ? Oui, mais contents car en plus d’avoir eu la chance de découvrir (même si trop rapidement) les charmes de la Turquie, nous sommes rentrées riches de plusieurs nouvelles amitiés.

Topkapi

Istanbul - Topkapi

 


Bulk Barn : 29 raisons de l’essayer

Alors que j’attendais mon amie pour aller bruncher chez Cora (c’est génial quand on a des enfants !), j’en ai profité pour me regarder les boutiques autour. Je découvre donc par hasard une enseigne que je ne connaissais pas: Bulk Barn. Curieuse, je pousse la porte du magasin et là, c’est comme entrer dans un autre univers. Si vous connaissez la série Being Erica, c’est un peu comme rentrer dans le bureau du Dr Tom.

Je ne m’attendais pas du tout à ça: tout ce qui se fait en vrac semblait être présent dans le magasin mais à des prix plus alléchants. Pour les fans de pâtisserie, sachez qu’on y trouve tout: des décorations de gâteaux en passant par les moules, les farines, les pastilles de chocolats pour moulages, etc. Si vous êtes salée, vous y trouverez votre compte également: il y a une diversité de collations et de croustilles qui feraient pâlir d’envie tous les dépanneurs, grands champions toutes catégories des trucs qu’on avale en deux secondes et qui passe dix ans sur nos hanches!

Au delà du choix impressionnant,  il y a aussi des produits spécialisés pour nos amis un peu grano mais aussi pour ceux et celles qui aimeraient faire des découvertes: je pense entre autres aux penne rigate d’épeautre, aux  haricots adzukis et au quinoa rouge sans gluten. C’est pas génial ça?

Votre fidèle serviteur s’est dévouée  et a essayé les noix pralinés, les okeydoke ( gomme balloune géante) et une pâte à biscuits. Verdict? Je n’ai eu le temps de goûter qu’à une noix de pécan pralinée qui m’a semblée bonne car mon chéri a défoncé le bol que j’avais rempli pour la dégustation.Quant à la gomme balloune, impossible de la croquer en raison de son diamètre et après 15 minutes à la suçoter, elle résistait toujours à mes avances. J’ai donc offert ce cadeau empoisonné à chéri qui a fini par prendre un marteau pour lui casser la tête. Il a fini par avoir le dessus et c’est vraiment joli à l’intérieur. Cette gomme balloune est définitivement une punition! Si vous avez des enfants et que vous refusez qu’ils se gavent de bonbons, voilà une belle solution à ce problème. Enfin, pour la pâte à biscuits, je fais le test et je vous reviens!

Bref, si vous allez sur leur site , vous y trouverez 29 catégories de produits. C’est, selon moi, 29 raisons de l’essayer.

Bulk Barn: http://www.bulkbarn.ca


J’aurais voulu être égyptien

L’AUTEUR

Alaa El Aswany est un auteur égyptien tout à fait fascinant : le jour, il mène la vie paisible d’un dentiste cairote; le soir, il traîne dans des lieux étranges, à la recherche de personnalités peu conventionnelles pour alimenter ses oeuvres.

SES PUBLICATIONS

En plus de « J’aurais voulu être égyptien », Alaa El Aswany est l’auteur de « Chicago »et de «L’immeuble Yacoubian ».

MA RÉFLEXION

C’est un ouvrage pour lecteurs avertis car, comme il est facile de faire l’amalgame entre l’histoire que nous raconte l’auteur et la réalité, il est préférable d’avoir des connaissances sur le monde arabe et sur l’islam. Ainsi, pourra-t-on mieux apprécier le style ironique de l’auteur.

Il suffit d’ailleurs de lire le titre qui n’est rien d’autre que la célèbre citation de Mustapha Kamel mais en version tronquée. Elle rappelle une époque d’engagement politique, de progrès social et d’une volonté de liberté mais c’est une époque révolue. Je lisais sur egyptianchronicles.blogspot.com que ce héros national aurait eu honte de ce que l’Égypte avait fait de cette liberté chèrement acquise.

C’est un livre qui donne matière à réfléchir sur les faiblesses de l’Homme (avec un grand H) : l’hypocrisie,la médisance, la violence, etc.  J’y ai vu les travers de l’Homme cachés sous un vernis de religion. Je me plaît à penser que l’auteur a choisi un cadre qui lui était familier pour mettre en scène des réflexions personnelles et des constats sur des sujets qui touchent le monde arabe.


Qu’avons-nous au menu des fêtes ? Cinq astuces

Je ne suis pas forcément d’accord pour dire que « dans les petits pots les meilleurs onguents » ( vous l’avez deviné, je ne suis pas un nain de jardin !). Néanmoins, j’adhère à l’idée populaire qui veut que les recettes les plus simples sont souvent les meilleures. Voici donc cinq astuces pour toutes celles et ceux qui doivent recevoir durant le temps des fêtes mais qui n’aiment pas forcément se compliquer la vie. Et oui, il est possible de recevoir sans passer deux jours aux fourneaux ! L’idée, c’est de tout faire « maison » mais dans la simplicité.

1) Un évènement festif débute toujours par un apéro : pourquoi ne pas proposer une vodka aromatisée à la framboise avec du jus de canneberges ? Ce mélange a pour avantage d’avoir une jolie couleur qui fait très noël, le goût est délicat (on ne sent pas trop l’alcool) et après trois verres, ma tante Jacqueline va rouler sous la table et on n’en entendra plus parler.

2) À l’apéro, on boit, certes mais on grignote aussi : Pas besoin d’acheter un paquet de bouchées surgelées, un brie suffira. Il suffit de le badigeonner de miel, de coller dessus des éclats de noix de grenoble et des canneberges séchées, vous le réchauffez au four quelques minutes et vous posez ça avec des craquelins. Un vrai délice « fait maison ».

3) Le temps des fêtes rime avec dinde (non, on ne parle pas de la dinde…pardon, de tante Jacqueline qui a déjà roulé sous la table) et on sait qu’il va falloir se la farcir. On a déjà des canneberges et des noix de grenoble. On a juste à ajouter les fruits secs de notre choix, ajouter un peu de riz et hop ! le tour est joué.

4) La cuisson pose problème ? La dinde, ça sèche vite et si ce n’est pas une butterball qui a été shooté au beurre, il vaut mieux prendre ses précautions. Pourquoi ne pas la barder de tranches de bacon ? Ça donne un petit goût, ça se mange toujours bien et ça empêche notre dinde de prendre des coups de soleil.

5) Le secret d’une bonne purée, c’est le beurre ! N’importe quel restaurateur vous le dira. Alors soyez généreux s’il vous plait et pensez, en plus de saler, d’ajouter du persil plat haché. C’est délicieux en plus de mettre un peu de couleur dans votre assiette.

Quoi ? Vous vouliez une astuce pour le dessert ? Dis donc, vous en connaissez beaucoup qui font leur bûche eux-même ?


Quatre mythes sur la grossesse véhiculés par Hollywood

Je ne sais pas pourquoi mais quand on regarde les films hollywoodiens qui abordent le thème de la maternité, on y retrouve quelques clichés merveilleux qui pourraient prêter à confusion si vous en êtes à votre première grossesse. Voilà pourquoi je propose une remise en perspective: mythes hollywoodiens versus le plancher des vaches (ou la réalité crue si vous préférez) :

1- Le film hollywoodien : Quand tu apprends que tu es enceinte, tu vois la vie en rose et le papa aussi. La félicitée totale et hop, un baiser langoureux pour sceller le tout.

Ma réalité : J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps pendant une semaine! J’étais complètement effrayée car pas du tout préparée à recevoir ce cadeau (surprise !) du ciel. Quant à mon conjoint, face à ce flot de larmes intarissable, il a préféré me dire qu’il me soutenait quelque soit ma décision.  Mignon, certes mais pas romantique !

2-Le film hollywoodien : Pendant la grossesse, on cède à toutes ses envies car après tout, on est deux à manger ! les kilos disparaîtront comme par magie après l’accouchement. Si si, regardez les top et les célébrités !

Ma réalité : euh…  me regarder dans la glace a plutôt tendance à me déprimer ! Bon, c’est sûr, je n’ai pas un super métabolisme, je n’ai pas encore recommencé le sport et que je ne suis aucune diète.  Je me dis que ça a pris 9 mois pour livrer le produit final, je peux bien me laisser le même temps pour redevenir la femme que j’étais non ?

3- Le film hollywoodien : Quand tu es enceinte, tu as une peau magnifique, des ongles et des cheveux extra, bref, tu es rayonnante !

Ma réalité : avec les hormones dans le tapis, je bourgeonnais comme un cerisier au printemps et la rétention d’eau me donnait l’impression d’être la jumelle du bonhomme michelin.Et comme je n’ai aucun paparazzi qui me court après, même le maquillage était optionnel. Disons qu’on voyait davantage ma beauté intérieure.

4)Le film hollywoodien: ça y’est : perte des eaux, on file à l’hôpital, on monte sur le brancart et on accouche par voie basse après quelques cris et en cinq minutes et quart s’il vous plaît !

Ma réalité : on va dire 48 heures d’inconfort : j’ai été provoquée, j’étais branchée de partout avec cathéter au bras, etc. Bref, la partie la plus plaisante a été de pousser.

Présentée comme ça, vous allez croire que ma grossesse a été une horreur. Bien au contraire ! Je n’ai eu aucune nausée, je suis restée active jusqu’à la fin, le sourire fendu jusqu’au oreilles. J’étais encore insouciante…


Le jeu de la séduction

Je me sens coupable car je me rends compte que je suis très facile à séduire. Je travaille fort à régler cet handicap mais je crois que nous avons tous nos faiblesses.

Je suis allée chez Browns dans l’intention de m’acheter de vraies bottes d’hiver. J’avais déjà sacrifié l’idée d’être glamour, tout ce que je voulais, c’était une paire bien chaudes et imperméables. J’étais en train de m’enligner sur une paire de bottes Sorel quand tout à coup, mon oeil fut attiré ailleurs. Je détourne légèrement la tête et je l’entre-aperçois. Ce seul regard m’a suffit: j’étais déjà séduite bien que loin d’être prête à l’admettre malgré  mon coeur qui battait déjà un peu plus fort. J’essaye la botte droite et hop, je dis à la vendeuse de m’emballer le tout. J’étais fébrile. Déjà oublié les Sorel que j’allais payer. Mon nouvel objectif: M’approcher de l’objet de mes désirs: une magnifique paire de Dolce Gabbana pailletée noire. Sans aucun préliminaire,  je la prends par le talon pour voir le prix qui se cache sous ses belle paillettes.  Notre premier rendez-vous n’est pas tel que je l’espérais. Néanmoins, j’étais déjà prête à la revoir. La nuit porte conseil dit-on.

Le lendemain à la première heure, me revoilà rôdant devant  Browns. J’y vais ou je n’y vais pas? Trop tard, elle m’avait déjà prise dans ses filets. Je me dirige donc sans détour vers la fameuse paire de Dolce Gabanna et je l’enfile sans hésiter. Waow, quelle sensation! Entre ça et embrasser tous les mecs qui me plaisent dans le calendrier des pompiers…disons que j’y réfléchirais.Me voilà certaine de les acheter derechef et tant qu’à faire, pourquoi ne pas regarder s’il n’y a pas autre chose? Manque de bol, je craque pour une paire de derby vernies.  Bon, la facture est un peu salée mais qu’à cela ne tienne. Je suis comblée même si je sais bien que je ne les porterais certainement pas tout de suite vu la température.

Pour être honnête, la température ne fait aucune différence car je n’achète pas toujours mes chaussures pour des raisons utilitaires voire même dans l’idée de les porter. J’aime les chaussures comme on aime la sculpture ou ou le cinéma. Heureusement, je sais que je ne suis pas seule. Avoir une trentaine de paires dans son garde-robe est, finalement, anodin pour beaucoup de femmes alors je me console en me disant qu’il y a plein de filles faciles sur la planète!