Archives mensuelles : février 2011

Adoptez un commerce de quartier #1

Crédits: Nicolas Laplante - http://www.nlaplante.com

J’ai décidé d’encourager l’économie locale à ma façon. Je n’ai rien contre les grandes chaînes mais je trouve qu’on a tendance à négliger les petits commerçants de quartier. Moi, j’aime la vie de quartier et les commerces qu’on y trouve car l’ambiance est bon enfant, il y a toujours quelqu’un pour nous accueillir avec un petit mot gentil et le service est vraiment personnalisés. Je vous présente aujourd’hui trois trouvailles montréalaises.

On se coiffe au Mëdz

Le comment : j’ai vu sur Facebook de magnifiques coiffures de Ludovic Leroy alors que je cherchais un coiffeur.

Le pourquoi : j’ai adoré qu’il me dise « je n’aime pas quand une cliente me donne carte blanche. Je veux qu’en sortant du salon, elle soit fière de sa nouvelle tête ». Enfin un coiffeur qui ne rêve pas que de couper! J’ai demandé un conseil pour mes cheveux et ceux qu’il m’a donné son vraiment efficace. Avoir un coiffeur sympathique, compétent et généreux en conseils lorsqu’ils sont sollicités, ça vaut son pesant d’or!

La conclusion : aujourd’hui, non seulement j’ai adopté officiellement Mëdz mais j’ai la chance de collaborer avec ce talentueux coiffeur pour le projet Défi Fashionista.

On mange Aux plaisirs du palais

Le comment : j’habitais le quartier. Impossible à éviter, l’odeur du pain chaud m’interpellait tous les matins!

Le pourquoi : cette boulangerie française artisanale offre un pain aux noix incomparable et c’est la seule à offrir des chouquettes à ma connaissance.

La conclusion : aujourd’hui encore, je vais chercher mon pain aux noix dans cette boulangerie-pâtisserie.

On sort au LAB, comptoir à cocktails

Le comment : j‘ai travaillé avec le proprio il y a plusieurs années. Il faisait à l’époque des cocktails incroyables dont je garde des souvenirs mémorables. Aujourd’hui, il est propriétaire du LAB, comptoir à cocktails.

Le pourquoi : j’ai rarement vu autant de créativité condensé dans un verre. C’est au LAB que j’ai découvert la fève de Tonka avant même que je ne la voie apparaître dans les menus. J’aime voir les barmans jongler avec leurs bouteilles et me préparer un cocktail qui me ravit les yeux et le palais. J’ai goûté une tranche de vacances la dernière fois que j’y suis allée! L’utilisation de la kumquat était tout simplement divine.

La conclusion : je continue à aller au LAB pour découvrir la nouvelle carte des cocktails, toujours super glam.

 

CARNET D’ADRESSES

Salon Mëdz
 
4434, rue Wellington, Montréal
(514) 510-5223
Métro: De l’Église
 
 
Aux Plaisirs Du Palais
4977, ch Queen-Mary, Montréal
514-343-0333
Métro : Snowdon
 
 
LAB, comptoir à cocktails
1351, rue Rachel Est, Montréal
514-544-1333
Métro: Papineau + bus 45 ou Berri + bus 14
 
 
 

L’histoire du foulard oublié

Je l’avais promis, voici l’histoire du foulard oublié sur le look de Marie-Pier.

Je suis en congé de maternité depuis neuf mois. Le défi fashionista est le premier projet que j’entreprends depuis la perte de 50% de ma matière grise. Comment? On ne vous a jamais dit que quand vous accouchiez vous léguiez la moitié de votre cerveau à votre enfant? Et bien vous le savez maintenant. Le mien ressemble à un gruyère! Je le testais pour la première fois au shooting des looks de janvier et février.

Mais que s’est-il réellement passé? Surprise sur surprise. Un peu nerveuse de travailler pour la première fois avec toute une équipe de professionnels ( Catherine Laniel pour Marcelle au maquillage, Ludovic Leroy pour la coiffure et Julia C Vona à la photo), je tentais de m’organiser en mettant mes looks dans des sacs bien identifiés. Bien intentionnée, je pense les remercier de cette première collaboration en apportant sushis et vin.  Mais à la réception de ma commande de sushis, avec les bouteilles de vin  en plus de la mallette de maquillage et les looks, ça ne rentrait plus dans le sac prévu. Catastrophée, je change de sac et défait toute mon organisation pensée en fonction du trajet en bus et métro. Refusant d’accuser le moindre retard, je met tout pêle-mêle dans une valise cabine noire.

Arrivée de peine et de misère au studio de Julia C Vona (j’ai beaucoup d’admiration pour les maquilleuses qui doivent traîner à longueur de journée cette tonne et quart de maquillage à bout de bras!), le peu de cellules qui me reste ont tout simplement collapsé suite à l’effort. Les looks tout mélangés dans la valise, le verre de vin enfilé sans avoir mis un sushi dans la bouche, et en phase de redémarrage de mon cerveau après neuf mois de farniente, ce qui devait arriver arriva: j’ai oublié le foulard NOIR dans le fond de la valise NOIRE. Muet comme une tombe celui-là! Ce n’est quand même pas sa faute alors aujourd’hui je dis: mea culpa Marie-Pier!


Marie-Pier: ma fashionista de Février

Durant ma séance de relooking, j’ai appris quelques petites choses sur Marie-Pier :

1- Elle craque pour les vêtements de Valérie Dumaine et Eve Gravel

2- Son chat a été nommé d’après sa boutique préférée : ZARA

3- Il ne faut jamais suivre Marie-Pier dans un centre commercial : même si elle connaît les boutiques par coeur, elle n’a aucun sens de l’orientation!

4- Marie-Pier est, ce qu’on appelle communément au Québec, une « bibitte à sucre ». Elle pourrait s’en nourrir exclusivement.

5- Elle n’aime pas la facilité. Alors qu’elle avait trouvé une robe qui semblait faite sur mesure pour moi, elle y a renoncé pour composer un tout nouveau look, plus cosy.

Pour découvrir le look concocté par Marie-Pier, cliquez ici

Ce mois-ci, le prix est commandité par Le LAB, comptoir à cocktail



67 calories la bouchée

AVOCADO, commandité par la bière Molson 67 a relevé un défi original: créer des bouchée qui n’auraient pas plus de calories que la plus légère des bières. Le cocktail dinatoîre comportait 12 bouchées pour un total de 804 calories.

Le menu a-t-il tenu ses promesses? Oui, j’ai été enchantée par la présentation des bouchées,  la sélection des produits et leur association mais nous ne parlons pas pour autant d’une note parfaite.

Les +++

  • le cube de truite à l’unilatérale glacé à la bière et miel de Manuka sur graines de fenouil :  cuisson irréprochable de la truite élégant mariage des graines de fenouil  avec le produit en vedette.
  • le gravlax de saumon :  une explosion d’agrumes en bouche qui finit en douceur avec le poireau.
  • le portobello confit, asperge mariné et chip de chorizo : surprenant mais le chorizo donne du tonus aux sages légumes.
  • la crevette grillée à la bière et au gingembre, salsa verde et zeste de lime confit : gingembre et lime apportaient de la fraîcheur et la salsa verde venait rehausser la saveur de la tendre crevette.
  • Le tartare de bison sur crouton à la bière: toujours sceptique face à la présence des câpres, j’ai été dans ce cas-ci bluffée. L’ensemble était très harmonieux et l’utilisation du bison nous permettait de sortir de la monotonie du boeuf.

Les moins

  • Difficile de manger proprement la jolie corolle que formait la tuile de parmesan.  La roquette aux noix de pin qu’elle renfermait lui avait en prime enlevé de son croquant.
  • Le boeuf mariné au garam masala et légumes craquants m’a semblé fade. Trop de carottes nature et la marinade n’a pas accroché.
  • La poitrine de caille fumé au thé matcha sur crème de figue et brioche croustillante: bien que goûteuse, la caille était un peu et la brioche trop friable.
  • Je n’ai pas eu l’occasion de croiser le maquereau fumé en rillettes à mon grand dam.
  • Bien que délicieux, le nougat glacé était plutôt fondant mais je note une très belle utilisation de la fève tonka.
  • La crème était trop abondante sur le potage de carottes au gingembre. Agréable au début, sa quantité a fini par en altérer le goût.

 

 

 


Une mère en talons aiguilles : sortir l’érotisme du placard

À mi-chemin entre le roman biographique et le guide pratique , « Une mère en talons aiguilles », premier roman de Tina Karr (@TinaKarr), traite avec humour d’érotisme et de sexualité afin d’inciter les femmes à renouer avec leur sex-appeal et retrouver la confiance en elles qui leur fait tant défaut après la maternité. Découvrez son ouvrage à travers les réponses à mes questions.

1-Il me semble qu’on parle beaucoup de sexe tant qu’on est femme mais qu’il est occulté de nos conversations dès qu’on devient mère.  Serions-nous plus catholiques qu’on ne veut l’admettre au Québec?

Le Québec a indéniablement été marqué au fer rouge par une morale religieuse qui n’a cessé d’opprimer la liberté sexuelle des individus et plus particulièrement celle des femmes. Malgré une évolution sociale menée par le féminisme, la femme québécoise continue de porter en elle des traces de son éducation catholique.

Notre société accepte facilement que les célibataires jeunes ou moins jeunes aient une sexualité débridée, mais celle des  mères… on ne souffle mot. Les mères sont reléguées à une catégorie de femmes «hors service». Personne ne veut  imaginer une mère, ou encore moins leur mère, en train de jouir. Quel tabou!

C’est à chacune d’entre nous de revendiquer le droit de vivre notre sexualité comme nous la désirons, de casser les interdits, de faire taire les mauvaises langues et de nous autoriser le plaisir.

2- Mettre au monde un enfant transforme notre corps et notre façon de penser. Ça peut rendre l’expression de notre sensualité plus difficile. Qu’en penses-tu ?

La naissance provoque des bouleversements énormes que l’on ne peut anticiper. Notre corps change parfois de manière dramatique après la grossesse. Avec 10 kilos en trop et un ventre distendu, on se sent  moche et on perd confiance en notre pouvoir de séduction. La fatigue, la routine et la baisse d’hormone achèvent d’étouffer notre désir sexuel.

Notre conjoint acceptera cet intermède dans notre vie sexuelle et  comprendra aussi notre besoin de profiter pleinement de notre nouveau rôle de maman si cette période n’est que temporaire.

Nous devrons rapidement apprendre à dissocier notre rôle de mère de celui d’amante afin de renouer avec l’intimité de notre couple. Il faut aussi nous réapproprier notre corps de femme et retrouver la forme. Et ça nous le ferons tout d’abord pour nous! Se sentir bien dans sa peau nous donne envie d’être sexy. Il en découlera inévitablement l’envie de faire l’amour à nouveau.

3- À partir de tes apprentissages personnels, quels sont les conseils que tu aimerais donner aux mères pour vivre pleinement leur sexualité?

Lâchons prise! Il faut vite mettre en place des ressources pour nous dégager de bébé et  retrouver l’intimité de notre couple. Nous sommes souvent accablées par un sentiment de  culpabilité si nous nous autorisons du temps pour nous ou pour notre couple. Nos enfants survivront à notre absence si nous partons en amoureux  une nuit ou un week-end, alors que  notre relation amoureuse, elle, souffrira amèrement si nous ne provoquons pas ces moments privilégiés.

Rompons le silence! Il faut absolument établir une communication riche et soutenue avec notre conjoint afin d’explorer notre propre sexualité, d’une part, et celle de notre couple d’autre part. Le plaisir sexuel ne doit  pas être une exclusivité masculine. La volupté et la jouissance partagées éloignent les frustrations et promettent le rapprochement amoureux au sein du couple.

Il ne faut jamais oublier que chacune d’entre nous est avant tout une femme et surtout  une amante  pour notre conjoint.  Nos hommes se sentent souvent dépourvus et dépossédés face à la maternité  qui  comble et accapare soudainement tout notre affectif. Nous devons les rassurer sur l’amour que nous éprouvons pour eux et sur l’importance de notre relation de couple. Il faut éviter de les exclure de cette nouvelle cellule qu’est notre petite famille.

Une mère en talons aiguilles, Tina Karr, éditions Béliveau.
Disponible chez Renault Bray (21,95$)

Dites-nous si la question vous interpelle et courrez la chance de gagner le roman de Tina Karr! Cinq volumes seront tirés au sort lundi 21 février



La 20e édition de la Semaine de mode de Montréal

Je vous entends déjà : pourquoi écrire maintenant sur un évènement passé? C’est un peu tard, franchement!

Tout d’abord, j’ai écrit sur la SMM20 mais pas sur mon blog. Vous pouvez lire le billet que j’ai écrit sur ce que j’ai vu les deux premières journées sur le blog parisien The Fashion Week Coffee. Ensuite, c’est probablement parce que toutes les blogueuses mode ont déjà traité le sujet, chacune à leur manière. Certaines étant par ailleurs très originales. Je vous invite plus particulièrement à lire:

  • le billet de Marie sur Ton petit look pour découvrir la Semaine à travers les tweets des personnes présentes aux défilés.
  • L’essentiel e(s)t l’accessoire m’a beaucoup amusée. Danisha raconte l’expérience personnelle de la fashionista qui découvre les semaine de mode.
  • Jeans et Stilettos ont fait fort: pour la 20e édition, les blogueuses nous parle d’achat en ligne avec le blogueur de The Fashion Week Coffee

Bien sûr, de nombreuses blogueuses ont traité le sujet de façon intéressante et conformément à l’orientation de leur blog.

De mon côté, je vais me contenter de vous montrer en photos quelques pièces que je voudrais bien me procurer si mes finances me le permettent. Les photos de Marie Saint-Pierre et Melissa Nepton proviennent du blog Une parisienne à Montréal alors que la photo de Barilà est extraite de l’album SMM20 Barilà sur Facebook.


Danisha : ma fashionista de Janvier

Durant ma séance de relooking avec Danisha, j’ai appris quelques petites choses sur son compte que j’aimerais partager avec vous:

1-C’ est une fille franche, sans jamais se montrer indélicate.

2-  Elle a un don pour la couture. Et oui! C’est une précieuse amie pour les filles comme moi qui ne savent pas recoudre correctement un bouton.

3- Gourmande mais gourmet, on ne lui ferait pas manger n’importe quoi.

4- Son côté girly ressort dès qu’elle voit des vêtements ou accessoires avec des coeurs, de la paillettes ou du rose.

5- Elle n’a pas peur de relever un défi: elle a créé mon look en moins d’une heure alors que ma silouhette a changé du tout au tout ses plans. Stressée? Pas le moins du monde!

Un avant goût de son look? Voici l’accessoire qui agrémente la tenue :

Pour découvrir le look concocté par Danisha, cliquez ici