Archives mensuelles : octobre 2011

Bébé Cardio : l’Halloween des explorateurs

Crédits : La vie tout simplement

Dans mon article Fashion Mommy : des activités de femme et de maman, je vous avais parlé de Bébé Cardio, un centre d’activités familiales qui a une succursale à Montréal et une autre à Longueuil. Parmi les activités proposées, j’ai choisi d’inscrire ma fille aux explorateurs (pour les enfants âgés de 10 à 18 mois). L’image ci-dessus a été prise à l’occasion d’Halloween. Ma fille s’y est présentée déguisée et accompagnée d’une amie.

Les explorateurs est une activité de 30 minutes élaborée et enseignée par une kinésiologue. L’objectif : maximiser le développement psychomoteur des enfants grâce à un savant mélange de comptines, jeux d’éveil, exercices et étirements. Si les comptines, par leur récurrence, permettent l’intégration d’un nouveau vocabulaire, le parcours d’exercices et le jeu d’éveil stimulent les enfants à chaque séance, en leur offrant la possibilité de faire de nouveaux apprentissages ou de développer leur dextérité.

Après quatre séances, je ne cesse de m’émerveiller face à la capacité de ma fille d’apprendre de nouvelles choses. Oui, une mère sera toujours fière de sa progéniture, c’est un fait. Cependant, on ne peut nier que c’est en observant d’autres enfants (parfois un peu plus âgés) que notre petit peut être intéressé à développer une nouvelle habileté ou tout simplement, par mimétisme, essayer une activité inhabituelle pour lui. L’effet d’entraînement a un pouvoir bien plus grand que l’incitation et les encouragements des parents parfois!


J’ai appris à faire des cosmos – Atelier cocktails chez Ateliers et Saveurs

Ateliers et Saveurs - École de bar

Nous vous avons déjà parlé d’Ateliers et Saveurs, un coup de cœur depuis notre découverte de l’endroit. L’entreprise du Vieux-Montréal propose des ateliers dans trois volets : la cuisine, la découverte des vins et la mixologie.

Mon style personnel côté alcool : soit un verre de vin, un bière, ou encore un verre d’un rhum à l’occasion. L’été, je fais parfois quelques exceptions pour de la sangria ou un cocktail expérimental, mais je ne suis pas habituellement très cocktails. Je me suis dit que l’invitation d’assister à un atelier cocktails  serait l’occasion idéale pour en apprendre plus sur la mixologie, une tendance montante dans le monde de la bouffe (il n’y a qu’à observer la place accordée aux cocktails dans les différentes revues “cuisine” pour s’en convaincre).

J’y suis allée en compagnie de ma petite sœur (une vraie amatrice de cocktails!) pour apprendre à faire des cosmos (oui, oui! le drink dans Sex and the City).

Le concept testé : Atelier cocktails

Deux heures d’atelier pour apprendre à mixer le cocktail parfait. Les soirées sont thématiques, centrées sur un classique (les cosmos, les martinis, les mojitos) ou sur un alcool (le rhum, la bière, la tequila).

De plus, trois tapas créés par un chef d’Ateliers et Saveurs sont servis, pendant l’activité.

Nos impressions

En arrivant, la table était mise : les shakers et bouteilles d’alcool n’attendaient plus que nous. Les bouteilles non identifiées ont tout de suite piquées notre curiosité!

Ateliers et saveurs - Atelier Cocktails

Julien le gentil barman nous a expliqué qu’il y a 75 cocktails dit “classiques” dont les recettes sont encadrées par l’Internation Bar Association (recettes officielles ici). Tout cocktail dont la recette n’est pas reconnue est dit une “création”. Les trois cocktails au menu ce soir-là étaient des créations.

Passion Cosmo - Ateliers et SaveursPassion Cosmo, avec jus de fruits de la passion

Mango Cosmo - Ateliers et SaveursMango Cosmo, jus de mangue et branche de romarin

Ymmuy Cosmo - Ateliers et SaveursYummy Cosmo, à la poire, mmmm….

Oui, vous avez bien lu! Du romarin dans un cocktail! En fait, Julien nous a expliqué qu’on ne se contente pas de liquides dans un cocktail, mais bien que tout ingrédient comestible peut être utilisé dans un cocktail. Comme en cuisine, il faut établir une saveur de base, puis construire sa recette autour (cela me fait penser que j’aurais peut-être pu relire ce billet de Fedwa pour avoir l’air plus intelligente à ce cours!).

Dans le groupe, il y a une belle ambiance qui s’installe, surtout au moment de “shaker” les cocktails avec la musique! Il faut obtenir une belle émulsion (la mousse blanche) sur le dessus des cosmos pour qu’ils soient bien réussis. Les miens ne furent pas tout à fait émulsionnés, mais bon, c’était ma première fois!

Les tapas servis furent excellents. Ces deux heures m’ont donné le goût d’en apprendre plus la mixologie.

En bref

Très instructif en plus d’être amusant.Totalement recommandé, particulièrement comme soirée entre copines!

Je suis maintenant autant fan des ateliers cocktails que fan ateliers cuisine!

Ateliers et saveurs
444 rue Saint-François-Xavier,
Vieux-Montréal
Prix de l’atelier cocktail essayé – 37$, mais le prix varie selon les thèmes
site webfacebook

Fashion Mommy : enceinte et stylée

Source : Dans la cabine

Dans le cadre de la série « Fashion Mommy : du style en tout temps », Nathalie (Dans la cabine) et moi sommes parties à la chasse aux aubaines. Le mandat de la styliste : trouver des vêtements pour femme enceinte dans des magasins traditionnels. De mon côté, je me suis contentée de jouer les mannequins d’un jour afin de valider que les vêtements étaient adaptés. Notre destination : Winners, place Montréal Trust à Montréal.

Quand je suis arrivée à notre lieu de rendez-vous, Nathalie avait déjà quelques pièces en main à me faire essayer. En 15 minutes, elle avait dégotée pour moi quatre tenues. Nathalie a voulu me proposer des styles différents car la femme actuelle évolue dans différentes sphères (vie sociale, vie privée, vie professionnelle) qui nécessitent des tenues adaptées et surtout transformables pour chaque occasion.

Être enceinte n’est pas un handicap, ni physique, ni vestimentaire. Pourquoi se priver du plaisir de s’habiller selon les tendances et à petits prix ? S’il y a des pièces indispensables à se procurer dans les magasins de maternité comme les pantalons, il est toujours possible de dénicher robes, vestes et tuniques dans des magasins « réguliers ».

La photo ci-dessus est vraiment mon coup de cœur (j’ai d’ailleurs acheté la robe). Découvrez tous les styles et ses variantes sur Dans la cabine.


BRADERIE DE LA MODE : guide pour se modérer

Photo Mélissa Nepton

Source: Mélissa Nepton

Je suis allée faire un tour à la Braderie de la mode québécoise (ce n’est pas une mauvaise expérience avec un détaillant qui va me priver de ce plaisir) mais cette fois-ci, je m’y suis préparée. En tant que grande consommatrice, il m’est difficile de me trouver face à autant de possibilités sans perdre de vue mes besoins. Comme beaucoup de femmes, j’achète en fonction de mes coups de cœur, ce qui est potentiellement très dangereux pour mes finances personnelles. Je me suis donc fixée des objectifs et je me suis préparée mentalement à l’épreuve de la tentation.

Voici donc ma stratégie en trois règles de base.

Règle numéro 1 : Tes besoins tu évalueras

Mon mandat : trouver une robe chaussette confortable que je puisse porter pendant et après la grossesse.

Règle numéro 2 : un budget tu te fixeras

Ça peut paraître de base mais ça reste indispensable. Dans mon cas, j’avais prévu 100$ avec un maximum de 150 $.

Règle numéro 3 : Le flânage tu éviteras

J’ai limité mes visites à quelques designers soigneusement sélectionnés. Pour être honnête, je voulais absolument ressortir avec une création de Mélissa Nepton dont j’avais adoré la collection à la 20e édition de la Semaine de la mode de Montréal, notamment en raison de la fluidité des vêtements.

RÉSULTAT :

J’ai fait deux arrêts : un chez Marie St-Pierre et l’autre chez Mélissa Nepton. Au total, j’ai passé moins d’une demi-heure à la Braderie, acheté pour moins de 200$ et je suis ressortie avec deux magnifiques créations québécoises signées Mélissa Nepton. Bon, la photo représente la collection hiver 2011-2012 mais je voulais vous donner une idée de ce que j’avais acheté parce que mes photos ne rendaient pas justice aux créations.

Pour celles qui seraient tentées de me rappeler que j’ai contrevenu à la règle numéro 2, je dis mea culpa. Je vous invite aussi à me faire part de vos trucs. Pour les moins disciplinées…faites-moi baver avec vos trouvailles!

Pour toutes les infos, allez ici !


Conciliation travail – famille : avez-vous fait le bon choix ?

Je suis loin d’être indifférente aux résultats de l’étude dirigée par des chercheurs de l’Université Laval et de l’Université de Montréal auprès de 3 000 écoliers du primaire. Voici le constat qui m’interpelle dans l’article de Mme Malboeuf paru sur Cyberpresse : « Le fait que des parents travaillent, et même travaillent de longues heures, peut favoriser le bien-être et la réussite scolaire des enfants […] On découvre ainsi que les écoliers canadiens qui réussissent mieux que la moyenne à l’école sont plus susceptibles d’avoir une mère qui travaille. Et que ceux qui vont bien (c’est-à-dire qui ont moins de problèmes de comportement) sont plus susceptibles d’avoir une mère qui travaille plus de 40 heures par semaine. »

Comme de nombreux parents, je travaille à temps plein mais j’ai aménagé mon horaire pour passer plus de temps en famille.  Néanmoins, ce constat, c’est comme me dire en plein visage que mes efforts de conciliation travail-famille sont vains voire même nuisibles à mon enfant. Si travailler plus signifie diminuer ma qualité de vie car je coupe dans les activités qui me permettent d’être épanouie, comment peut-on penser que mes enfants vont en bénéficier ?

Dans les démocraties contemporaines (et riches), nous avons souvent peu de support familial.  Ce délitement du lien social dans les lieux communs usuels oblige les parents à se débrouiller seuls. En partant du principe que le rôle du système éducatif est d’instruire et non d’éduquer nos enfants, à qui les parents travaillant plus de 40 heures semaine confient-ils donc cette tâche ?

Dans les années 70-80, Françoise Dolto, pédiatre et psychanalyste française prônait que les parents devaient parler à leurs enfants comme à des adultes et développer un rapport avec eux qui leur permette d’apprendre à se conduire plutôt que d’obéir tout simplement. Cette théorie avant-gardiste a été à la mode et serait peut-être même l’origine d’une génération d’« enfants-rois ». Aujourd’hui, on prône le retour de l’autorité parentale… Les études, comme les théories, sont, à mon humble avis, un reflet de notre société actuelle ou en devenir. Elles donnent matière à réfléchir sur nos choix mais ne sont en aucun cas une vérité absolue ou un guide d’emploi.

Ma vérité, c’est que nous pouvons tous avoir les meilleures intentions du monde et nous tromper. L’erreur est humaine mais il n’en demeure pas moins que les choix que nous avons faits demeurent les nôtres et que nous restons les mieux placés pour répondre aux besoins de notre cellule familiale.


Braderie de la mode: des rabais… mais à quel prix ?

 

 

 

 

 

La Braderie de la mode québécoise est de retour ! Les 20, 21, 22 et 23 octobre, vous pourrez bénéficier de gros rabais sur des échantillons et surplus de marques québécoises au marché Bonsecours. J’ai souvent bénéficié de cette vente pour me procurer des pièces de mes créateurs préférés. Cependant, récemment, j’ai découvert à mes dépens qu’il y avait un prix à ces rabais alléchants.

Incident 1 : un signe précurseur ?

Il y a deux ans, j’ai craqué pour un manteau Soïa & Kyo de style militaire. Tout l’automne, j’ai dû faire recoudre les boutons qui ne cessaient de tomber. L’hiver arrivé, j’étais presque soulagée de l’apporter au nettoyeur pour le ranger. Quelle surprise quand il m’a demandé de retirer les boutons ou de signer une décharge! Le nettoyeur en question m’a expliquée qu’il avait souvent eu des problèmes avec les manteaux Soïa & Kyo au niveau des boutons, d’où cette politique.

Incident 2 : pas de garantie pour les produits achetés à la Braderie

L’année dernière, toujours confiante, j’achète un superbe manteau d’hiver Mackage (toujours la même compagnie) à la Braderie pour ma soeur. Ce n’est pas donné (400$), mais je crois en la qualité du produit. Ma sœur, qui habite à l’étranger, ne s’en sert que lors de ses déplacements. Je fus donc estomaquée d’apprendre un mois après son achat, qu’elle avait déjà des problèmes de fermeture éclair et… de boutons ! J’ai donc décidé de contacté le service à la clientèle pour demander une réparation ou un échange. Après plusieurs échanges, la compagnie est restée catégorique : pas de garantie de qualité pour les produits achetés à la Braderie.

Vos droits

Pour votre information, sachez qu’ « en vertu de la Loi sur la protection du consommateur et du Code civil du Québec, tous les biens que vous vous procurez d’un commerçant bénéficient d’une garantie légale de qualité. La garantie légale s’applique même si le commerçant ou le fabricant prétend vendre le bien sans garantie ou si la garantie qu’il offre sur le bien (dite « conventionnelle » ou du fabricant) comprend une couverture insuffisante. »

Je me suis toujours fait un point d’honneur de ne pas baisser les bras quand je m’estimais victime d’une injustice. Dans ce cas-ci, c’est un concours de circonstances qui m’a amenée à ne pas poursuivre mes démarches auprès de la compagnie. Je me contente aujourd’hui de vous avertir afin que vous ne viviez pas le même préjudice que moi.


Super déjeuner – Une recette de pain aux bananes

Recette de pain aux bananes pour le petit déjeuner

J’aime beaucoup le pain aux bananes ; c’est une recette simple à faire, c’est excellent, on peut y mettre du chocolat, ça se congèle très bien et ça fait des super déjeuners. En plus, les enfants en raffolent, alors c’est un bon dépanneur comme dessert passe-partout.

Ces derniers temps, j’ai une envie constante d’en faire. J’achète même des bananes en plus juste pour les laisser murir sur le comptoir. C’est peut-être lié à la page couverture du Coup de pouce. Qu’à cela ne tienne! J’ai déjà ma recette!

Je vous présente mon livre préféré pour les desserts classiques : Baking Illustrated des éditeurs du magazine Cook’s Illustrated. Ce livre est celui qui m’a demandé le plus de réflexion. Je cherchais alors un livre de référence pour les recettes de pâtisserie, gâteaux, tartes, etc. Avant chaque recette, les auteurs expliquent tous les tests qu’ils ont fait, quels ingrédients ont été préférés et pourquoi. Ça aide beaucoup à comprendre les effets des différents ingrédients et à déterminer quels ajustements on pourrait ajuster à nos préférences.

Je fais cette recette souvent en double : une part pour les collègues, une part pour le congélateur, et  le reste comme petit déjeuner pour la semaine.

Recette de pain aux bananes

Recette adaptée du livre Baking Illustrated des éditeurs du magazine Cook’s Illustrated

portions : 1 gros pain ou deux petits

Ingrédients

2 tasses de farine non blanchie tout usage

1 ½ tasse de pacanes, hachées grossièrement

10 cuillers à soupe de cassonade

¾ tasse de pépites de chocolat (au moins!)

¾ cuiller à thé de bicarbonate de soude

½ cuiller à thé de sel

3 bananes très mures, écrasées grossièrement

¼ tasse de yogourt nature (ou de lait)

2 gros œufs, légèrement battus

6 cuillers à soupe beurre non salé, fondu et refroidi

1 cuiller à thé d’extrait de vanille

Étapes

1. Mettre votre grille la grille du four le plus bas possible et préchauffer le four à 350F.

2. Déposer les pacanes dans une poêle et chauffer à feu moyen. De temps en temps, remuer les noix. Elles sont prêtes lorsqu’elles commencent à dégager une bonne odeur de noix rôties, une dizaine de minutes. Garder l’oeil dessus, elles risquent de facilement noircir et brûler (et croyez-moi, c’est pas bon au goût ça!). Verser sur une plaque pour les laisser refroidir.

3. Dans un grand bol, fouetter ensemble la farine, la cassonade, le bicarbonate, le sel, les pépites de chocolat et les pacanes. Réserver.

4. Dans un bol moyen, mélanger les bananes, le yogourt, les œufs, le beurre et la vanille à l’aide d’une cuiller en bois. Incorporer le mélange des ingrédients humides aux ingrédients secs, juste assez pour que les ingrédients secs soient bien intégrés. À l’aide d’une spatule de caoutchouc, verser le mélange dans le (ou les) moule(s) en silicone.

5. Cuire au four environ 45-50 minutes. Il faut que le pain devienne bien brun et doré sur le dessus. De plus, un couteau insérer dans le milieu du pain doit en ressortir sec. Sortir du four, laisser refroidir 5 minutes. Démouler et faire refroidir sur une grille.

Pour varier

Mettre un peu de sucre de canne sur le dessus du pain avant de l’enfourner, et/ou ajouter un peu de cannelle. Varier les noix. Remplacer le yogourt par de la compote de pommes. Ajouter des petits fruits.