Archives mensuelles : mai 2013

La discipline : un mal nécessaire

Il y a bien longtemps que je n’ai écrit d’article dans la section maman. Sans vous mentir, je suis débordée et comme les sujets dont j’aimerais vous parler sont ceux qui me touchent le plus, ils sont plus difficiles à écrire. J’aimerais vous parler de la discipline. Ce n’est pas évident à instaurer, on ne comprend pas toutes la même chose quand on en parle entre nous et c’est pourquoi, je crois qu’il serait pertinent de commencer par une définition.

La discipline : définition

J’ai choisi une définition que j’ai trouvé dans le livre intitulé La discipline, un jeu d’enfant des éditions du CHU Ste-Justine. « La discipline, c’est enseigner à un enfant les règles qui ont cours dans la famille, à l’école, dans la société en général. Le but : supprimer les comportements inappropriés et les réorienter ».

La discipline : à quoi ça sert

La discipline est un cadeau qu’on fait à nos enfants. Les limites qu’on leur apprend sont comme les fondations d’une maison, la base de leur éducation. Cependant, imposer des règles et les faire respecter peut être un travail exigeant. Du moins, il l’est pour moi au quotidien. Cela me semblait naturel quand je n’avais que ma fille mais à l’arrivée de mon garçon, mon univers a été chamboulé car ma façon d’enseigner les choses à ma fille ne convenait pas tout à fait à mon garçon.

Il semblerait que 90% des comportements désagréables sont liées à un manque d’attention. Il est donc logique de penser que plus nous passons du temps avec nos enfants, plus nous avons d’occasions d’enrayer les comportements négatifs. Ce n’est pourtant pas si simple.

De la théorie à la pratique

Personnellement, mon objectif premier est de rendre mes enfants autonomes dans toutes les sphères de leur vie. Pour ce faire, mon conjoint et mois avons choisi de maximiser le temps que nous passons avec nos enfants pour les accompagner dans leurs apprentissages, jouer avec eux, les encourager, etc. À priori, tout cela a l’air parfait. Notre famille a fait des sacrifices. Mon conjoint quitte la maison à l’aube. Je m’occupe seule de mes enfants le matin jusqu’à ce que je les dépose à la garderie à 8h. Ils sont à l’âge d’apprendre à manger seul, à s’habiller seul, etc. Parfois, c’est long et je regarde l’aiguille filer sur le cadran de l’horloge en me demandant si je n’arriverai pas trop tard au bureau. Mon conjoint va les chercher à 15h30. Il s’occupe du bain et du dîner (souper si vous préférez). Il gère les crises, la phase du non, etc. alors qu’il n’a qu’une envie, c’est d’aller se coucher. Alors oui, bien que je trouve certains conseils tout à fait vrai, parfois, les choix que j’ai fait font en sorte que leur application n’est pas une tâche facile.

Conseils

Le plus beau conseil que j’ai trouvé est celui que j’ai envie de partager avec vous est le suivant : « Être un modèle en adoptant les comportements que nous souhaitons qu’ils reproduisent ». Je l’aime particulièrement car il est criant de vérité. En parlant de crier, on crie beaucoup quand on est fatigué et impatient. À la maison, on hausse souvent le ton, que ce soit quand je parle à ma famille qui est loin (excitation) ou quand je suis excédée qu’on me pose vingt fois la même question (impatience). Ma fille de 3 ans (ou presque) parle terriblement fort. On s’en aperçoit les jours où nous sommes reposés. Comment le lui reprocher? Nous avons cette attitude et pourtant, nous exigeons d’elle qu’elle s’exprime calmement. Sommes-nous contradictoires? Certainement. Mais c’est là une démonstration des écarts entre la théorie et la pratique. Du moins dans mon cas. Ce que je cherche à souligner, c’est que nous ne sommes pas parfaits. Oui, il y a toujours place à l’amélioration et les conseils, aussi bons soient-ils, sont tout simplement trop nombreux pour qu’on les applique tous. Il faut savoir choisir nos batailles. Celle-là, je n’ai pas l’intention de la mener en raison d’un autre conseil que j’aime beaucoup et que j’applique bien évidemment. Il est tiré de l’ouvrage mentionné plus haut :

« Avant d’intervenir, posez-vous les deux questions suivantes : Est-ce dangereux pour sa sécurité ou celle des autres, pour les objets ou l’entourage ? Cela aura-t-il un effet sur sa vie actuelle ou dans 5,10,15, 20 ans? » Si la réponse à ces questions est négative, laissez faire. Si la réponse est positive, j’espère que vous avez un bon système de punition. Personnellement, j’en utilise deux. Je priorise le moment de réflexion (durée en minutes équivalente à l’âge en année de l’enfant) avec en amont l’explication de la faute et en aval, la demande de pardon ou la réparation du tort causé. Le second, c’est la fessée ( trois tapes sur les fesses).

Un petit dernier pour la route ? La communicatrice en moi ne pouvait s’empêcher de le partager : « Plus nous portons attention aux comportements positifs d’un enfants, mieux il se comporte. Il ne faut donc pas manquer de communiquer à son enfant sa fierté et son appréciation ». Je parle à mes enfants dans un langage intelligible (pas de vroum vroum dans la tuture!). Même quand j’exprime ma fierté, j’utilise de nombreux qualificatifs pour qu’ils développent leur vocabulaire. Les enfants sont intelligents. Ils apprennent bien plus rapidement que les adultes. Cessons de les traiter comme des idiots. J’aime aussi l’idée de voir le verre à moitié plein. Quand nous voyons et remarquons le positif dans notre vie, nous sommes, aux yeux des autres, plus agréables et à nos yeux, de meilleur humeur!


Studio make up – une exclusivité signée Jean Coutu

Studio make-up

Il existe aujourd’hui tellement de (bons) produits qu’il devient difficile de choisir quoi appliquer sur sa peau. Pour se différencier, les marques ne cessent d’innover. Je suis allée récemment à la présentation de la nouvelle marque de maquillage exclusive à Jean Coutu, Studio Make up. Celle-ci ne se contente pas seulement de proposer de nouvelles teintes ou d’élargir sa gamme de produits, elle y intègre également la toute dernière technologie en matière de maquillage professionnel : la silice sphérique ou, autrement dit, la technologie soft image. Cette technologie, utilisée notamment lors des tournages et des séances photos, permet d’atténuer les imperfections de la peau en créant tout un jeu d’ombres et de lumières autour de la ridule par exemple. L’illusion ainsi créée donne à la peau une apparence lisse et lumineuse. Mes coups de coeur juste ici


En mode locale – Concours Kérastase

En mode locale - Look Tout en motifs

Lorsque l’on est mannequin, comme Fedwa l’est dans le projet En mode locale, les cheveux en voient de toutes sortes! Lissage extrême pour le look flamenco et gauffrage discret dans le look tout en motifs, sans compter toutes les coiffures que la tête de Fedwa subira dans le futur. Il faut nécessairement prendre soin de ses cheveux!

Mais même lorsqu’on n’est pas mannequin, l’environnement et les mauvais traitements que nous infligeons à nos crinières quotidiennement (si,si, sèche-cheveux, fer plat, spray net, je vous ai vues!!) demandent que nous en prenions bien soin.

C’est pourquoi aujourd’hui, nous vous proposons un concours bien adapté pour l’occasion!

Cliquer pour lire la suite et participer au concours!!!


En mode locale : le look tout en motifs

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Veste fleurie : trouvée à l’Armée du Salut
Haut : Joe Fresh
Ceinture : Joe Fresh
Jupe : Meemoza
Collier : Charlotte Hosten
Chaussures : Cinderella chaussures
 
 

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En mode locale : inspiration tout en motifs

Look tout en motifs - En mode locale

Tout est partie d’une discussion sur la marque Meemoza, que je ne connaissais pas. Parce que je ne voulais pas me coucher idiote, je suis allée faire un tour sur leur site. Meemoza est une ligne de vêtements éco-responsable, qui privilégie les matières naturelles et encourage l’économie locale en confectionnant leurs vêtements au Canada. C’est vraiment rare de nos jours…

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Rêve : un spectacle de danse contemporaine à découvrir

Spectacle de danse contemporaine Rêve

Crédits: Les Grands Ballets Canadiens

J’aime beaucoup la peinture, la musique, la photographie, bref, l’art en général. J’ai l’esprit ouvert et j’ai une opinion sur tout. Par contre, si on me parle de danse, je fige. Ce médium artistique m’a toujours semblé inaccessible. Ce n’est pas surprenant pour ceux qui m’ont déjà vu sur une piste de danse … l’inconfort se lit dans mes mouvements. Malgré mes limitations à ce niveau, la danse ne me déplaît pas pour autant. Je suis simplement néophyte. La suite du rêve éveillé


Mon esthéticienne bien-aimée

Institut Beauté Genesse

Je sais que je suis loin d’être la seule mais je déteste les poils. Ceux des jambes, des cuisses, des aisselles, du bikini, bref, tous ceux qui ne se sortent pas de mon cuir chevelu (à l’exception des cils et des sourcils, bien sûr). Jusqu’à ce que la science élimine ces indésirables directement au sein de notre ADN, nous devons trouver d’autres alternatives pour en venir à bout.

Si vous êtes comme la plupart des femmes dans mon entourage, vous savez qu’il est difficile de trouver une esthéticienne avec laquelle vous vous sentez à l’aise. Je me fais souvent demander si je connais une bonne esthéticienne par des femmes qui ne sont pas satisfaites des expériences qu’elles ont eues. Se déshabiller et s’écarter les jambes devant une inconnue pendant qu’elle scrute une partie très intime de notre anatomie n’est pas plaisant. Cette expérience est encore plus désagréable lorsqu’on se sent comme du bétail. Ma solution