Archives de Catégorie: Maman et Bébé

Aurélie savonnerie artisanale – Au coeur de la Montérégie : Une escapade gourmande, et plus!

Aurélie savonnerie
Je vais être bien honnête avec vous, la visite d’une savonnerie ne m’enchantait guère. Je préfère les trucs qui se mangent ou qui se boivent! Et bien me voilà confondue! Quand on entre dans cette savonnerie, on est enveloppé d’effluves, mais pas de façon envahissante ni agressive comme c’est parfois le cas.

Aurélie savonnerie artisanale, propose des produits naturels. Lise Tanguay, la propriétaire de l’entreprise, fait elle-même la recherche et développement de ses produits. D’ailleurs, parmi ses premiers produits se trouve une gamme qui s’adresse aux gens souffrant d’eczéma. La raison de cette gamme de produits? Elle-même souffrait d’eczéma et recherchait des produits lui permettant de soulager les démangeaisons liées à ce problème de peau et d’enrayer les crises grâce à des produits nettoyants doux.

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La discipline : un mal nécessaire

Il y a bien longtemps que je n’ai écrit d’article dans la section maman. Sans vous mentir, je suis débordée et comme les sujets dont j’aimerais vous parler sont ceux qui me touchent le plus, ils sont plus difficiles à écrire. J’aimerais vous parler de la discipline. Ce n’est pas évident à instaurer, on ne comprend pas toutes la même chose quand on en parle entre nous et c’est pourquoi, je crois qu’il serait pertinent de commencer par une définition.

La discipline : définition

J’ai choisi une définition que j’ai trouvé dans le livre intitulé La discipline, un jeu d’enfant des éditions du CHU Ste-Justine. « La discipline, c’est enseigner à un enfant les règles qui ont cours dans la famille, à l’école, dans la société en général. Le but : supprimer les comportements inappropriés et les réorienter ».

La discipline : à quoi ça sert

La discipline est un cadeau qu’on fait à nos enfants. Les limites qu’on leur apprend sont comme les fondations d’une maison, la base de leur éducation. Cependant, imposer des règles et les faire respecter peut être un travail exigeant. Du moins, il l’est pour moi au quotidien. Cela me semblait naturel quand je n’avais que ma fille mais à l’arrivée de mon garçon, mon univers a été chamboulé car ma façon d’enseigner les choses à ma fille ne convenait pas tout à fait à mon garçon.

Il semblerait que 90% des comportements désagréables sont liées à un manque d’attention. Il est donc logique de penser que plus nous passons du temps avec nos enfants, plus nous avons d’occasions d’enrayer les comportements négatifs. Ce n’est pourtant pas si simple.

De la théorie à la pratique

Personnellement, mon objectif premier est de rendre mes enfants autonomes dans toutes les sphères de leur vie. Pour ce faire, mon conjoint et mois avons choisi de maximiser le temps que nous passons avec nos enfants pour les accompagner dans leurs apprentissages, jouer avec eux, les encourager, etc. À priori, tout cela a l’air parfait. Notre famille a fait des sacrifices. Mon conjoint quitte la maison à l’aube. Je m’occupe seule de mes enfants le matin jusqu’à ce que je les dépose à la garderie à 8h. Ils sont à l’âge d’apprendre à manger seul, à s’habiller seul, etc. Parfois, c’est long et je regarde l’aiguille filer sur le cadran de l’horloge en me demandant si je n’arriverai pas trop tard au bureau. Mon conjoint va les chercher à 15h30. Il s’occupe du bain et du dîner (souper si vous préférez). Il gère les crises, la phase du non, etc. alors qu’il n’a qu’une envie, c’est d’aller se coucher. Alors oui, bien que je trouve certains conseils tout à fait vrai, parfois, les choix que j’ai fait font en sorte que leur application n’est pas une tâche facile.

Conseils

Le plus beau conseil que j’ai trouvé est celui que j’ai envie de partager avec vous est le suivant : « Être un modèle en adoptant les comportements que nous souhaitons qu’ils reproduisent ». Je l’aime particulièrement car il est criant de vérité. En parlant de crier, on crie beaucoup quand on est fatigué et impatient. À la maison, on hausse souvent le ton, que ce soit quand je parle à ma famille qui est loin (excitation) ou quand je suis excédée qu’on me pose vingt fois la même question (impatience). Ma fille de 3 ans (ou presque) parle terriblement fort. On s’en aperçoit les jours où nous sommes reposés. Comment le lui reprocher? Nous avons cette attitude et pourtant, nous exigeons d’elle qu’elle s’exprime calmement. Sommes-nous contradictoires? Certainement. Mais c’est là une démonstration des écarts entre la théorie et la pratique. Du moins dans mon cas. Ce que je cherche à souligner, c’est que nous ne sommes pas parfaits. Oui, il y a toujours place à l’amélioration et les conseils, aussi bons soient-ils, sont tout simplement trop nombreux pour qu’on les applique tous. Il faut savoir choisir nos batailles. Celle-là, je n’ai pas l’intention de la mener en raison d’un autre conseil que j’aime beaucoup et que j’applique bien évidemment. Il est tiré de l’ouvrage mentionné plus haut :

« Avant d’intervenir, posez-vous les deux questions suivantes : Est-ce dangereux pour sa sécurité ou celle des autres, pour les objets ou l’entourage ? Cela aura-t-il un effet sur sa vie actuelle ou dans 5,10,15, 20 ans? » Si la réponse à ces questions est négative, laissez faire. Si la réponse est positive, j’espère que vous avez un bon système de punition. Personnellement, j’en utilise deux. Je priorise le moment de réflexion (durée en minutes équivalente à l’âge en année de l’enfant) avec en amont l’explication de la faute et en aval, la demande de pardon ou la réparation du tort causé. Le second, c’est la fessée ( trois tapes sur les fesses).

Un petit dernier pour la route ? La communicatrice en moi ne pouvait s’empêcher de le partager : « Plus nous portons attention aux comportements positifs d’un enfants, mieux il se comporte. Il ne faut donc pas manquer de communiquer à son enfant sa fierté et son appréciation ». Je parle à mes enfants dans un langage intelligible (pas de vroum vroum dans la tuture!). Même quand j’exprime ma fierté, j’utilise de nombreux qualificatifs pour qu’ils développent leur vocabulaire. Les enfants sont intelligents. Ils apprennent bien plus rapidement que les adultes. Cessons de les traiter comme des idiots. J’aime aussi l’idée de voir le verre à moitié plein. Quand nous voyons et remarquons le positif dans notre vie, nous sommes, aux yeux des autres, plus agréables et à nos yeux, de meilleur humeur!


L’orthodontie : à partir de quel âge ?

Crédits : Clinique du Dr Davis

Crédits : Clinique du Dr Davis

L’orthodontie : traitement esthétique ou fonctionnel ?

Les traitements orthodontiques visent à aligner les dents afin d’en améliorer l’apparence et le fonctionnement. Il y a quelques années, je me suis enfin décidée à parler à mon dentiste d’un chevauchement qui me tracasse. Ce n’est rien de majeur mais il me dérange. Qui ne voudrait pas une dentition parfaitement alignée ? Il m’a référée à des orthodontistes mais je n’ai jamais pris la peine d’en contacter un. Quand les premières dents de mon fils sont sorties…malheur! Deux d’entre elles étaient clairement désalignées et formaient un V. Je me suis donc intéressée plus sérieusement à la question. Et voilà ce que j’ai appris sur la question


Liberté se lance dans les yaourts pour bébé + Concours

Liberté yaourts

C’est quand on devient maman que l’on constate que le monde des bébés regorge de produits qu’il est parfois difficile de comparer. Qu’est-ce qui est nécessaire ? Qu’est-ce qui ne l’est pas ? Il y a des produits qu’on choisit en fonction de notre préférence à force d’utilisation (les marques de couches par exemple), par réflexe (ex. : une marque de biberon reçu en cadeau ou utilisée depuis toujours dans la famille) et même par défaut (ex. : préparation lactée anti-reflux parce que toutes les compagnies n’en offrent pas). Ce que nous en pensons


8 activités pour la relâche

Crédits : Parc Jean-Drapeau

Crédits : Parc Jean-Drapeau

Je ne sais pas pour vous mais pour ma famille, la semaine de relâche scolaire commence aujourd’hui. Comme tout le monde, le week-end ne fait que commencer que je m’interroge sur la façon de divertir mes petits mousses! De nombreuses activités extérieures et intérieures sont offertes à Montréal et dans ses environs. Je vous fait une mini-sélection qui vous inspirera peut-être. les activités à faire


Pipi, caca et cie : comprendre le nouveau parent

bebe au toilette

Franchement, pipi, caca, rot et compagnie de bébé, ça intéresse vraiment quelqu’un? Je me posais la question il y a moins de trois ans…jusqu’à temps que je devienne moi-même maman. Voici deux (bonnes) raisons qui amènent des nouveaux parents à parler entre eux ou avec leurs amis des pipis, caca et compagnie de leur progéniture. Lire la suite


Conciliation travail-famille : constats et astuces

Je vous ai parlé la première fois de conciliation travail-famille en réaction à une étude. J’étais, à ce moment, enceinte de mon deuxième mais loin de comprendre la différence entre passer de un à deux enfants. Pour moi, dans ma réalité, c’est une différence non négligeable et je ne parle pas forcément d’argent mais bien de temps. Comme de nombreuses familles québécoises, ma petite cellule familiale ne repose que sur mes épaules et celles du papa. N’ayant aucune famille (ou belle-famille) proche, l’absence d’un réseau d’aide et de soutien s’est cruellement fait sentir.

Les constats : tout est une question de (manque) temps !

Je ne vous apprendrais rien, mais la conciliation travail-famille a fait l’objet de nombreuses études. Nous ne retiendrons pour les besoins de la cause que celle de l’Institut national de santé publique du Québec parce qu’elle reflète davantage les réalités québécoises (bien qu’elle date de 2005). De façon générale, les études indiquent que le manque de temps est la principale source de stress des parents et que ce dernier a des impacts importants, tant sur la santé mentale que physique des parents : on parle d’insatisfactions dans la vie professionnelle et familiale, des risques de dépression et de dépendances à l’alcool ou aux drogues. La sédentarité, les habitudes alimentaires déficientes guettent les familles qui négligent les activités sportives et leur alimentation par manque de temps. Le sentiment de culpabilité envahit de nombreux parents quand il s’agit de prendre du temps pour soi. Le couple peut également en pâtir.

Les actions à prendre

Une fois les constats faits, quelles actions prendre ? J’ai tenté de trouver des idées dans des ouvrages comme Pour parents débordés et en manque d’énergie de Francine Ferland (collection du CHU Sainte-Justine). L’auteure propose pour se simplifier la vie, d’établir une grille des activités de la semaine incluant activités sociales, hygiène personnelles, tâches domestiques, etc. Le but est de se questionner sur les priorités, les manques, etc. Personnellement, cette approche ne me correspond pas. J’aime mieux qu’on me propose un éventail d’idées que je peux m’approprier en fonction de mes réalités. Voici donc mes astuces

Astuce 1 : cesser de culpabiliser

Nous les femmes, avons une grande facilité à culpabiliser autant que nous en avons à juger nos pairs : qu’on choisisse de mettre notre carrière de côté pour nous occuper de notre famille ou que nous fassions le choix inverse de retourner travailler rapidement, nous nous sentons obligées de justifier notre choix. L’opinion des autres est-elle si importante pour que nous nous imposions d’être parfaite ? De toute façon, la vie n’est pas parfaite et nous le sommes encore moins. Cessons de vouloir être la G.O, la professeure de toutes les matières, la coach de vie, la meilleure amie, etc. Contentons-nous d’être la mère de nos enfants, c’est déjà bien assez car de toute façon, eux, trouveront toujours quelque chose à nous reprocher ! 🙂

Astuce 2 : oser déléguer !

On ne cesse de se plaindre de manquer de temps maison refuse peut-être de changer nos façons de faire ? Avec deux enfants en bas âge, j’ai décidé avec mon conjoint d’abandonner certaines tâches qu’on aime plus ou moins faire comme le ménage : on l’a délégué à une femme de ménage qui vient aux deux semaines pendant que nous ne sommes absents. On ne fait que le strict minimum entre temps. Oui, ça coûte de l’argent mais c’est un cadeau que nous nous faisons. Certes, le ménage ne sera peut-être pas aussi bien fait que par moi-même mais au moins, je peux consacrer ce temps à faire d’autres choses. Pour profiter de ma fin de semaine à faire d’autres activités que des tâches ménagères, je ne cuisine que trois repas pour la semaine et j’en achète deux. J’avais fait le test de quelques traiteurs mais hormis Chefanista qui fait des repas santé et équilibré, je n’ai rien trouvé à mon goût. Le traiteur de l’école de ma fille me permet de me libérer des deux lunchs manquants et mon conjoint et moi, et bien nous mangeons la même chose ou nous nous faisons un sandwich-  crudités histoire de garder de saines habitudes alimentaires.

Astuce 3 : faire de certaines tâches des jeux

Mes enfants ont 10 mois et deux et demi mais ma fille participe déjà à la confection de ses collations. C’est un incontournable : faire de la compote ou des biscuits, elle adore ça! Ça prend un peu plus de temps mais on s’amuse en même temps. L’heure du bain est aussi  très plaisante chez nous. Pas besoin de courir après les enfants ou de négocier : on le fait en chansons et en jeux. C’est devenu notre moment de détente de la journée.

Astuce 4 : Lâcher prise !

Ça reste quand même le plus dur. Nous, on s’est rendu compte que ce qu’on aimait le plus, c’est de traîner en pyjama le week-end. On allume la télé, on se fait notre café, on cache les jouets les plus bruyants et on relaxe. Les enfants mettent la maison sens dessus-dessous? Et alors? Tout à l’heure, on jouera avec eux…à ranger! Quant on finit par s’habiller pour faire les courses, le petit pleure de fatigue? Tant pis, c’est juste une bonne occasion pour se recoucher. Après tout, les courses peuvent attendre. Et si c’est la petite qui est pressée de sortir à 8h du matin? Et bien on en profite pour transformer les courses en sortie éducative : on révise les couleurs dans le rayon des fruits, parfois, on essaye un nouveau légume (finalement, l’igname n’est pas très bien passé) et on compte les boites de tomates. Le petit a croqué pendant ce temps dans une pomme ? On découvre des surprises supplémentaires dans le panier?

Astuce 5 : développer son réseau

Confier son enfant à une autre personne n’est pas chose évidente. Cependant, à défaut de pouvoir le confier aux siens, il faut bien trouver un moyen de s’accorder du temps à soi et/ou en couple. J’ai essayé l’échange de service du genre, tu gardes mes enfants et je garde les tiens la fois suivante. Disons que quatre enfants, pour moi, ce n’est pas facile, surtout quand c’est la première fois que tu les gardes. Ce n’est pas une option que je conserverais personnellement. Avoir une gardienne (vous pouvez placer votre propre annonce sur SOSGarde) ou une amie qui peut garder quelques heures de temps à autre est pour moi, une nécessité. Ça me permet d’acheter les cadeaux de Noël, aller chez le coiffeur, bruncher en tête-à-tête avec mon conjoint, faire un resto avec les copines, etc. Bref, de petits moments qui vous requinquent autant qu’une bonne nuit de sommeil!

Conclusion

Je manque toujours de temps pour aller au sport et faire certaines activités que j’aime mais j’ai choisi mes priorités. La première est de passer du temps de qualité avec mes enfants et mon conjoint. Ce n’est pas toujours facile de trouver le bon équilibre et on souhaite bien des choses pour nos enfants mais je pense qu’à l’âge qu’ils ont, j’aurais bien assez de temps pour leur faire découvrir des choses que j’aime. Pour l’instant, nous allons nous balader, ramasser des feuilles, lire des histoires, nous baigner, etc. Bientôt, ma fille m’accompagnera au musée, au centre des sciences ou peut-être voir un ballet. Oui, elle est peut-être prête à deux ans et demi mais est-ce si grave si je ne le fais que dans un an? Et quand bien même je fasse des choix différents, est-ce si grave?