Archives de Tag: bouffe

Entre les Bras – un documentaire gourmand

 Le gargouillou de Michel Bras (New York Times)

Le gargouillou de Michel Bras (New York Times)

Feuille de céleri-rave, moelle de brocoli, poussière de sésame, miettes d’olives noires, purée de poivrons multicolores, orge, valériane grecque, pétale de rose blanche… Sur une assiette immaculée, s’accumulent les quelques dizaines d’ingrédients qui composent le célèbre gargouillou que Michel Bras a créé en 1981.

Un plat servi depuis plus de 20 ans maintenant au Suquet, l’hôtel-restaurant du chef français sur le plateau de l’Aubrac. Un établissement trois étoiles, la plus haute distinction du Guide Michelin.
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Quoi lire dans les magazines culinaires en février?

Magazines Culinaires Février 2012 - Ricardo, Fine Cooking, bon appétit, Coup de Pouce

Ma lecture de métro du mois de février.... vous avez vu le nombre de marque-pages?

Je vous ai déjà parlé des mon achat compulsif de magazines de bouffe…. Je me suis dit que je pourrais vous en faire profiter en partageant avec vous mes coups de coeur des magazines que j’ai lus récemment. Vous pourrez donc faire un choix éclairé selon vos préférences (parce que tout le monde n’est pas obligé d’acheter un minimum de 5 magazines tous les mois!).

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J’ai appris à faire des cosmos – Atelier cocktails chez Ateliers et Saveurs

Ateliers et Saveurs - École de bar

Nous vous avons déjà parlé d’Ateliers et Saveurs, un coup de cœur depuis notre découverte de l’endroit. L’entreprise du Vieux-Montréal propose des ateliers dans trois volets : la cuisine, la découverte des vins et la mixologie.

Mon style personnel côté alcool : soit un verre de vin, un bière, ou encore un verre d’un rhum à l’occasion. L’été, je fais parfois quelques exceptions pour de la sangria ou un cocktail expérimental, mais je ne suis pas habituellement très cocktails. Je me suis dit que l’invitation d’assister à un atelier cocktails  serait l’occasion idéale pour en apprendre plus sur la mixologie, une tendance montante dans le monde de la bouffe (il n’y a qu’à observer la place accordée aux cocktails dans les différentes revues “cuisine” pour s’en convaincre).

J’y suis allée en compagnie de ma petite sœur (une vraie amatrice de cocktails!) pour apprendre à faire des cosmos (oui, oui! le drink dans Sex and the City).

Le concept testé : Atelier cocktails

Deux heures d’atelier pour apprendre à mixer le cocktail parfait. Les soirées sont thématiques, centrées sur un classique (les cosmos, les martinis, les mojitos) ou sur un alcool (le rhum, la bière, la tequila).

De plus, trois tapas créés par un chef d’Ateliers et Saveurs sont servis, pendant l’activité.

Nos impressions

En arrivant, la table était mise : les shakers et bouteilles d’alcool n’attendaient plus que nous. Les bouteilles non identifiées ont tout de suite piquées notre curiosité!

Ateliers et saveurs - Atelier Cocktails

Julien le gentil barman nous a expliqué qu’il y a 75 cocktails dit “classiques” dont les recettes sont encadrées par l’Internation Bar Association (recettes officielles ici). Tout cocktail dont la recette n’est pas reconnue est dit une “création”. Les trois cocktails au menu ce soir-là étaient des créations.

Passion Cosmo - Ateliers et SaveursPassion Cosmo, avec jus de fruits de la passion

Mango Cosmo - Ateliers et SaveursMango Cosmo, jus de mangue et branche de romarin

Ymmuy Cosmo - Ateliers et SaveursYummy Cosmo, à la poire, mmmm….

Oui, vous avez bien lu! Du romarin dans un cocktail! En fait, Julien nous a expliqué qu’on ne se contente pas de liquides dans un cocktail, mais bien que tout ingrédient comestible peut être utilisé dans un cocktail. Comme en cuisine, il faut établir une saveur de base, puis construire sa recette autour (cela me fait penser que j’aurais peut-être pu relire ce billet de Fedwa pour avoir l’air plus intelligente à ce cours!).

Dans le groupe, il y a une belle ambiance qui s’installe, surtout au moment de “shaker” les cocktails avec la musique! Il faut obtenir une belle émulsion (la mousse blanche) sur le dessus des cosmos pour qu’ils soient bien réussis. Les miens ne furent pas tout à fait émulsionnés, mais bon, c’était ma première fois!

Les tapas servis furent excellents. Ces deux heures m’ont donné le goût d’en apprendre plus la mixologie.

En bref

Très instructif en plus d’être amusant.Totalement recommandé, particulièrement comme soirée entre copines!

Je suis maintenant autant fan des ateliers cocktails que fan ateliers cuisine!

Ateliers et saveurs
444 rue Saint-François-Xavier,
Vieux-Montréal
Prix de l’atelier cocktail essayé – 37$, mais le prix varie selon les thèmes
site webfacebook

L’art du pain artisanal – rencontre avec un expert

Je suis une amoureuse du pain, du bon pain frais et artisanal. Qu’il soit baguette ou  ficelle, brioché, fougasse ou encore aux noix, les pains artisanaux trouvent toujours grâce à mes yeux. Si les Français consomment à 95% du pain artisanal et à 5% du pain de mie (autrement dit du pain tranché), cette proportion est inversée au Québec.

Quand l’invitation de Weston a atterri dans mes courriels, me promettant de rencontrer des experts en boulangerie artisanale, je n’ai pas tout de suite compris le lien entre le fabricant industriel et l’art ancestral de faire du pain.

Quoiqu’il en soit, je me suis présentée à l’évènement pour en apprendre davantage sur ce produit à la fois si simple et si complexe.

Je ne vous apprendrais pas à faire du pain en un article, par conséquent, je vais me consacrer à expliquer les caractéristique d’un pain artisanal.

À la base, du pain, c’est de la farine de l’eau du sel et du levain. Il y a donc très peu d’ingrédients et aucun additif. Le pain artisanal a également comme caractéristiques l’utilisation d’une farine non blanchie, une mie alvéolée et une belle acidité en bouche grâce au levain. Le secret du pain artisanal réside dans le pétrissage de la pâte et dans le temps de repose pour l’essentiel.

Bref, avec la démonstration de Dominique Homo de l’école du pain, il va sans dire que je ne vais pas tarder à aller tester l’atelier pour vous!

Tout ça pour vous dire que quand on nous a présenté les quatre nouveaux pains Première Fournée de Weston, avec des caractéristiques similaires aux pains artisanaux : farine non traitée, pas d’additifs, une fermentation de 10-12 heures au lieu des 4 traditionnelles dans l’industrie, une acidité plus présente et surtout, un pain pétri à la main! C’est sûr, le sac plastique fait perdre du croustillant à la croûte et ça reste un pain tranché mais on commence à avoir un produit intéressant pour 3,99$ seulement. Une usine a été entièrement aménagée au Canada pour réaliser cette nouvelle série de pains. Parmi le pain de seigle léger, le pain multicéréales, celui au blé et le blanc rustique,  je préfère le petit dernier. Si vous souhaitez les essayer, ils sont en vente depuis le 15 septembre dans une épicerie près de chez vous.


Ateliers et saveurs – N’allez pas au resto, apprenez à cuisiner!

Ateliers et saveurs - Crédit photo Loïc Benoit

Ateliers et saveurs - Crédit photo : Loïc Benoit

Ateliers et saveurs, comme le nom l’indique, propose des ateliers pour inciter les gens à découvrir la cuisine, mais aussi la mixologie et la dégustation de vins. L’entreprise a été fondée il y a environ 3 ans, par trois copropriétaires dont les expériences reflètent les trois volets proposés. Les cours s’adressent à un public large, mais même les passionnés trouveront quelque chose à apprendre.

Plusieurs formules sont proposées : Gourmet pressé à l’heure du lunch ou cours de cuisine thématiques, mixologie ou dégustation de vins de 2h30 ou 3h00 en soirée ou fin de semaine. Une autre activité qui m’intéresse beaucoup : Suivez le chef au marché le samedi!

Lorsque nous avons appris leur existence, ma première réaction fut  : “Fedwa, tu es libre quel jour?”. Nous avons contacté les gens d’Ateliers et saveurs, qui nous ont offert de participer à l’une de leur formule, le gourmet pressé. Ça tombe bien, c’est ce qu’on voulait essayer!

Le concept testé : Atelier Gourmet pressé

Vous cuisinez un plat sous la direction d’un chef pendant une demie-heure, puis vous passez à table. Pour l’équivalent en temps et en argent d’aller luncher au resto, vous aurez appris de nouvelles techniques en plus de manger un bon lunch! En prime, vous repartez avec la recette! Ça a l’air trop beau pour être vrai?

Nos impressions

Nous avons choisi le cours “Tartare de saumon, mousseline d’avocat et tuile au parmesan”, chose que j’avais rarement faite moi-même. Je le referai n’importe quand!

Vu la contrainte du temps, le format est plutôt style “cuisine collective” que “chacun prépare son plat”. Rassurez-vous, passage obligé pour tous par le lavabo, et pas de “je-viens-de-me-laver-les-mains-au-bureau”!

On peut ainsi cuisiner plus d’éléments dans le temps imparti : tartare de saumon, tuiles au parmesan, salade de roquette et mousseline d’avocat. Il y ainsi un incitatif à s’appliquer à notre tâche. Après tout, si vous coupez mal le saumon, c’est le saumon des autres aussi!

Tartare de saumon chez Ateliers et Saveurs

Pas mal réussies nos assiettes! Crédit photo : Stéphanie Rault

En plus, nous avons fait le plein d’astuces cuisine (que nous partagerons bientôt avec vous!). Et en bonus, le chef Rodolfo a mis une bonne dose de bonne humeur dans notre journée!

Chef Rodolfo - Crédit photo Jeanne Tayol

Chef Rodolfo - Crédit photo : Jeanne Tayol

La formule une heure fut assez bien respectée, malgré le retard de certaines personnes dans le groupe. Comptez tout de même une heure et demie le temps de s’y rendre et de revenir : l’activité dure l’heure complète (on aime ça!).

En bref

Nous avons adoré le concept, avons été séduites par la bouffe et y retournerons (j’organise d’ailleurs bientôt une activité bureau!). Ça fait vraiment changement du restaurant, c’est amusant et ça ne coûte pas plus cher!

Ateliers et saveurs
444 rue Saint-François-Xavier,
Vieux-Montréal
Prix de l’atelier gourmet pressé essayé – 20$ plus 8$ pour un verre de vin (crêpes bretonnes en dessert – 4$)

Gastronomie pour tout-petits

Récemment,  je me suis fait suggérer de partager mes recettes de purées. Ma fille aime la bouffe, mais c’est un fin gourmet. Mademoiselle veut des plats goûteux adaptés à son palais.  De la fine cuisine quoi ! Rien de moins. On nous dit (bouquins et médecins) qu’il faut introduire les aliments un à un et nature s’il vous plaît, afin que les enfants puissent développer leur goût. Après un petit sondage auprès de mamans de familles nombreuses (plus de deux, héhé !), je constate que si pour le premier, la plupart ont respecté scrupuleusement cette consigne, ce ne fut pas le cas pour les suivants qui ont mangé la même chose (version mixée quand même !) que le reste de la famille. Étonnant mais le résultat est le même : les suivants mangent aussi varié que les aînés. Nos grand-mères ne se cassaient pas la tête et avec raison !

Voici donc trois recettes qui feront (après quelques ajustements) un plat aussi agréable pour les petits que pour les grands.

Poire à la vanille de madagascar

Ingrédients

  • Gousse de vanille
  • poires bien mûres
  • une noix de beurre
  • sucre blond

Préparation

Pelez vos poires et coupez-les en dés. Faites fondre un peu de beurre dans une casserole, jetez-y vos poires et sucrez au besoin. Grattez l’intérieur de votre gousse de vanille et ajoutez le tout à votre préparation. Laissez vos poires fondre et le sucre caraméliser et puis on passe tout au mixeur pour bébé.

Pour maman, c’est la même préparation à laquelle on ajoute un peu de cointreau ou de grand marnier. On peut mixer et mettre au congélateur pour en faire un sorbet qu’on servira comme un trou normand.

Crème de courgettes au kiri

Ingrédients

  • courgettes
  • fromage kiri
  • fleur de sel ou sel d’ail
  • persil
  • pomme de terre
  • noix de beurre

Préparation

Faites cuire une pomme de terre, elle servira à épaissir votre purée. Lavez et coupez en tranches vos courgettes. Faites-les revenir dans un peu de beurre. Salez et ajouter du persil haché finement. Passez votre préparation au mixeur avec le kiri et épaississez avec un peu de pomme de terre.

Pour maman, ajoutez un peu d’ail quand vous faites revenir vos courgettes et à la fin, ajoutez un peu plus de pommes de terre pour parvenir à la consistance désirée.

Velouté de carottes au cari

Ingrédients

  • carottes
  • cari
  • lait

Préparation

Faites cuire vos carottes pelées dans une eau légèrement sucrée.  Dans le mixeur, mélanger une pointe de cari avec les carottes et le lait. Salez au besoin.


Qu’avons-nous au menu des fêtes ? Cinq astuces

Je ne suis pas forcément d’accord pour dire que « dans les petits pots les meilleurs onguents » ( vous l’avez deviné, je ne suis pas un nain de jardin !). Néanmoins, j’adhère à l’idée populaire qui veut que les recettes les plus simples sont souvent les meilleures. Voici donc cinq astuces pour toutes celles et ceux qui doivent recevoir durant le temps des fêtes mais qui n’aiment pas forcément se compliquer la vie. Et oui, il est possible de recevoir sans passer deux jours aux fourneaux ! L’idée, c’est de tout faire « maison » mais dans la simplicité.

1) Un évènement festif débute toujours par un apéro : pourquoi ne pas proposer une vodka aromatisée à la framboise avec du jus de canneberges ? Ce mélange a pour avantage d’avoir une jolie couleur qui fait très noël, le goût est délicat (on ne sent pas trop l’alcool) et après trois verres, ma tante Jacqueline va rouler sous la table et on n’en entendra plus parler.

2) À l’apéro, on boit, certes mais on grignote aussi : Pas besoin d’acheter un paquet de bouchées surgelées, un brie suffira. Il suffit de le badigeonner de miel, de coller dessus des éclats de noix de grenoble et des canneberges séchées, vous le réchauffez au four quelques minutes et vous posez ça avec des craquelins. Un vrai délice « fait maison ».

3) Le temps des fêtes rime avec dinde (non, on ne parle pas de la dinde…pardon, de tante Jacqueline qui a déjà roulé sous la table) et on sait qu’il va falloir se la farcir. On a déjà des canneberges et des noix de grenoble. On a juste à ajouter les fruits secs de notre choix, ajouter un peu de riz et hop ! le tour est joué.

4) La cuisson pose problème ? La dinde, ça sèche vite et si ce n’est pas une butterball qui a été shooté au beurre, il vaut mieux prendre ses précautions. Pourquoi ne pas la barder de tranches de bacon ? Ça donne un petit goût, ça se mange toujours bien et ça empêche notre dinde de prendre des coups de soleil.

5) Le secret d’une bonne purée, c’est le beurre ! N’importe quel restaurateur vous le dira. Alors soyez généreux s’il vous plait et pensez, en plus de saler, d’ajouter du persil plat haché. C’est délicieux en plus de mettre un peu de couleur dans votre assiette.

Quoi ? Vous vouliez une astuce pour le dessert ? Dis donc, vous en connaissez beaucoup qui font leur bûche eux-même ?