Archives de Tag: cuisine

Entre les Bras – un documentaire gourmand

 Le gargouillou de Michel Bras (New York Times)

Le gargouillou de Michel Bras (New York Times)

Feuille de céleri-rave, moelle de brocoli, poussière de sésame, miettes d’olives noires, purée de poivrons multicolores, orge, valériane grecque, pétale de rose blanche… Sur une assiette immaculée, s’accumulent les quelques dizaines d’ingrédients qui composent le célèbre gargouillou que Michel Bras a créé en 1981.

Un plat servi depuis plus de 20 ans maintenant au Suquet, l’hôtel-restaurant du chef français sur le plateau de l’Aubrac. Un établissement trois étoiles, la plus haute distinction du Guide Michelin.
Cliquer ici pour lire la suite


Quoi lire dans les magazines culinaires en février?

Magazines Culinaires Février 2012 - Ricardo, Fine Cooking, bon appétit, Coup de Pouce

Ma lecture de métro du mois de février.... vous avez vu le nombre de marque-pages?

Je vous ai déjà parlé des mon achat compulsif de magazines de bouffe…. Je me suis dit que je pourrais vous en faire profiter en partageant avec vous mes coups de coeur des magazines que j’ai lus récemment. Vous pourrez donc faire un choix éclairé selon vos préférences (parce que tout le monde n’est pas obligé d’acheter un minimum de 5 magazines tous les mois!).

Cliquez ici pour lire mes découvertes dans les magazines du mois de février


Résolutions et objectifs culinaires 2012

pile de magazines de cuisine

J’ai lu un jour que la recette du bonheur réside dans la poursuite et l’atteinte d’objectifs réalistes. Pour atteindre ces objectifs, il faut par contre s’en fixer. Logique, non? J’ai donc pris le mois de janvier pour réfléchir à ce que je voulais accomplir côté bouffe cette année. Je partage avec vous ces objectifs (les nommer bonnes intentions semblent prédestiner le truc à l’échec). Et vous, quels sont vos objectifs pour 2012?

Être mieux organisée

Garde-manger

Dans la cuisine, j’y vais un peu (ok, beaucoup!) selon mes envies du moment. La préparation à l’avance occupe déjà une certaine place dans ma vie (wontons, mantis, sauce à spag), mais je finis quand même par jeter des aliments ou oublier de faire des recettes que j’avais pourtant identifiées comme « il-faut-absolument-que-j’essaie-ça-tout-de-suite »!

Voici comment je compte m’améliorer à ce chapitre :

  • Ne plus faire de pile de recettes, revues ou livres à divers endroits, mais garder une liste des recettes à essayer prochainement bien en vue dans la cuisine.
  • Faire l’inventaire du congélateur et du garde-manger. Je pense même à garder une liste sur le congélateur de ce qui s’y trouve. Ça fait « trop-organisée », mais je n’arrive pas à me souvenir de ce qu’il contient alors je rachète et je ne mange pas ce qu’il y a dedans, et c’est mal.
  • Utiliser les choses du garde manger et du congélateur en faisant des repas « vide-congel » ou « vide-garde-manger » une fois de temps en temps.

Élargir mes connaissances

Pile de livres de cuisine

Il y a tellement de choses à découvrir autour de la bouffe! Que ce soient de nouvelles boissons, de nouveaux ingrédients ou de nouveaux chefs, on pourrait passer une vie à en apprendre (et même probablement plusieurs).

Chaque mois, je vise à élargir mes horizons en essayant au moins :

  • un nouveau fruit ou légume,
  • une nouvelle bière,
  • un nouveau restaurant,
  • une nouvelle farine sans gluten (parce que pourquoi se limiter à la seule farine de blé!).

Vous en profiterez aussi puisque je vous ferai part de ces nouvelles découvertes lorsqu’elles valent la peine (ou encore si c’est franchement mauvais!).

Mettre en pratique

Évidemment, toutes ces objectifs ne resteront que bonnes intentions si je n’y consacre pas le temps nécessaire. Alors voilà, je vais de ce pas m’acheter un petit cahier qui me permettra de faire le suivi de tout ça (j’adore les cahiers tout neufs dédiés à des projets!).

Matériel

Et comment ne pas terminer une liste d’objectifs sans avoir une petite liste de souhaits bassement matérialiste? Parce malgré tous les outils présents dans ma cuisine, il en manque toujours quelques uns!

  • Moulin à café pas cher pour moudre les épices torréfiées – Parce que le mortier ne fonctionne pas toujours très bien avec certaines épices (à moins que je ne soit simplement pas très habile avec).
  • Plusieurs spatules en caoutchouc – D’abord, la mienne est en train de mourir et parce qu’une seule ne suffit pas!
  • Un ensemble d’accessoires pour mon batteur KitchenAid.
  • Se débarrasser des outils superflus!

Suggestions

Et vous, avez-vous des suggestions? Des nouvelles découvertes dont je pourrais m’inspirer? Des outils indispensables? Des bonnes résolutions culinaires de votre cru?

Laissez-moi un commentaire pour m’inspirer ou m’encourager!


Qu’avons-nous au menu des fêtes ? Cinq astuces

Je ne suis pas forcément d’accord pour dire que « dans les petits pots les meilleurs onguents » ( vous l’avez deviné, je ne suis pas un nain de jardin !). Néanmoins, j’adhère à l’idée populaire qui veut que les recettes les plus simples sont souvent les meilleures. Voici donc cinq astuces pour toutes celles et ceux qui doivent recevoir durant le temps des fêtes mais qui n’aiment pas forcément se compliquer la vie. Et oui, il est possible de recevoir sans passer deux jours aux fourneaux ! L’idée, c’est de tout faire « maison » mais dans la simplicité.

1) Un évènement festif débute toujours par un apéro : pourquoi ne pas proposer une vodka aromatisée à la framboise avec du jus de canneberges ? Ce mélange a pour avantage d’avoir une jolie couleur qui fait très noël, le goût est délicat (on ne sent pas trop l’alcool) et après trois verres, ma tante Jacqueline va rouler sous la table et on n’en entendra plus parler.

2) À l’apéro, on boit, certes mais on grignote aussi : Pas besoin d’acheter un paquet de bouchées surgelées, un brie suffira. Il suffit de le badigeonner de miel, de coller dessus des éclats de noix de grenoble et des canneberges séchées, vous le réchauffez au four quelques minutes et vous posez ça avec des craquelins. Un vrai délice « fait maison ».

3) Le temps des fêtes rime avec dinde (non, on ne parle pas de la dinde…pardon, de tante Jacqueline qui a déjà roulé sous la table) et on sait qu’il va falloir se la farcir. On a déjà des canneberges et des noix de grenoble. On a juste à ajouter les fruits secs de notre choix, ajouter un peu de riz et hop ! le tour est joué.

4) La cuisson pose problème ? La dinde, ça sèche vite et si ce n’est pas une butterball qui a été shooté au beurre, il vaut mieux prendre ses précautions. Pourquoi ne pas la barder de tranches de bacon ? Ça donne un petit goût, ça se mange toujours bien et ça empêche notre dinde de prendre des coups de soleil.

5) Le secret d’une bonne purée, c’est le beurre ! N’importe quel restaurateur vous le dira. Alors soyez généreux s’il vous plait et pensez, en plus de saler, d’ajouter du persil plat haché. C’est délicieux en plus de mettre un peu de couleur dans votre assiette.

Quoi ? Vous vouliez une astuce pour le dessert ? Dis donc, vous en connaissez beaucoup qui font leur bûche eux-même ?


Témoignage: je suis accro…

Bonshommes pain d'épices

Voilà, c’est dit : je suis accro au sucre. Ma dépendance au sucre était connue mais le potin, c’est que je la partage depuis quatre ans avec deux autres filles et qu’on n’a pas du tout envie de s’en débarrasser. Au contraire, on l’alimente ! Si vous cherchiez un régime miracle ou le récit d’une abstinence, c’est raté. Et oui, mon rendez-vous annuel avec les girls consiste à faire une journée de biscuits de Noël. Attention ! Nous avons tout un rituel: notre rendez-vous a toujours lieu dans une de nos trois cuisines, à une date et une heure similaire chaque année. Nous discutons au préalable des recettes, achetons les ingrédients et surtout le vin pour ne pas manquer d’inspiration. Et comme chaque année, notre hôtesse du moment se retrouve  prise à nous inviter à dîner en plus du déjeuner. Y a quand même du bon dans les traditions.

Rochers à la noix de coco

Trêve de bavardages! Parlons bouffe mais parlons bien. Après les civilités d’usage, nous mettons toutes la main à la pâte. Si nous faisons traditionnellement nos bonshommes en pain d’épices ainsi que des biscuits frigidaires aux saveurs variées, nous nous laissons toujours deux recettes d’expérimentation. Au menu cette année :

1) Bonshommes en pain d’épices

2) Biscuits frigidaires (cerises- amandes ainsi que chocolat- poivre blanc)

3) Boules aux noix de pécan

4) Rochers à la noix de coco

Boules aux noix de pécan

Bref, tout ça pour vous raconter l’histoire des bonshommes en pain d’épices. La première année, mon amie l’avocate nous montre un livre de cuisine Five Roses qui ressemblait davantage à une relique qu’à un livre de cuisine (d’ailleurs, chaque année, elle nous dit qu’il faudrait qu’elle le relie car il tombe en morceaux) et nous propose de faire la recette des bonshommes en pain d’épices. L’habit ne fait pas le moine dit le dicton (La preuve, il suffit de regarder les infos pour voir comment l’église catholique est dans l’eau chaude !) alors la fiscaliste et moi-même avons mis notre scepticisme de côté pour tenter la recette. Je peux vous dire une chose: elle n’est pas évidente car la pâte se réchauffe  plus vite entre nos mains  que le … de nos copains. Non, mauvaises langues, on n’est pas si nulles que ça ! Mais une fois découpés et cuits, ça en vaut la peine. Bon moi, je me suis découvert un talent caché : j’adore décorer ces biscuits. Depuis, la tâche m’incombe et je ne suis pas peu fière de mes créations. Cette année, je vais rejeter la faute sur mon matériel que j’ai dû bricoler (un sac ziploc utilisé comme douille) donc pas la peine de critiquer !

Bonshommes en pain d'épices

Vu la quantité réalisée, même partagée en trois, j’en avais beaucoup trop. Une fois l’exaltation de la production passée, il fallait bien que j’en fasse quelque chose. Qu’allait dire mon homme si je rapportais cette montagne de biscuits à la maison ? C’est le cas de le dire, j’étais cuite ! Alors j’ai trouvé la superbe excuse du Noël écolo où j’offrais un cadeau fait de mes blanches mains à toute sa famille. Le truc, c’est qu’il y a cru et depuis, à mon grand désespoir, je partage chaque année, le fruit de mon dur labeur. Ah, Esprit de Noël quand tu nous tiens ! Blague à part, je suis très heureuse que ce cadeau ait été apprécié par ma belle-famille au point où chaque année, ils s’enquérissent de mon activité. Mon beau-père, qui adore les bonshommes en pain d’épices, a contribué à ce que ce biscuit devienne un classique des temps des fêtes.